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日志


ouais...bon... on peut changer d'avis !!!

allezzzzzzzzzz  ....
ce billet se remplira à fur et à mesure
de toutes vos compositions
 j'attends vos lâchés de MUGUET
 

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Merci Yves De Quenne
 

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 Ariane  

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merci Bibi (toujours preums !!!)

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merci ma Zo pour ce bonheur (c'est fouuuuuu)
 

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merci Lolotte  (j'apprécie )

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merci WWW (je t'ai vu dans ton p'ti coin) 

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merci Didine (ma copie_nette... tu as été longue !!)

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merci Moi-même (Tous ensemble... Tous ensemble... Tous ensemble... Yé...Yé...Yé...)

 

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merci La Rick@ (heuuuu...  pareilleuuuuuuuu)

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merci Miss'V  (le p'ti bonheur, mais il manquait)

Un brin ... cerné

  
 

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ce n'est pas forcément un imbécile brun pris au piège ...

!!! quoi que !!!

Mot à maux

que se cache-t'il derrière
 nos "oui" et nos "non" ??
 
Voyons cela de plus près avec quelques exemples ....
 
 
Tout d'abord les "oui" :
 
 
« J’adorerais pouvoir sortir, comme avant la naissance de Léa, mais comment faire ? », se plaint Jeanne. « Tu n’as qu’à prendre une baby-sitter », lui suggère son amie. « Oui, mais je ne peux pas laisser ma fille entre les mains d’une étrangère. Oui, mais, de toute façon, mon boulot m’interdit de planifier mes soirées. Oui, mais maintenant je n’ai plus assez d’énergie, je suis trop fatiguée. »
Le "oui mais" est la réponse favorite des individus souffrant d’un besoin inconscient de se rendre malheureux. Teinté d’agressivité, il traduit l’envie plus ou moins consciente de signifier à l’autre qu’il est impuissant à trouver une solution. Il renvoie aussi à cette vérité pointée par la psychanalyse : nous pressentons que les bons Samaritains sont mus par un fantasme de maîtrise, par l’ambition de savoir mieux que nous ce qu’il nous faut. Position que le "oui mais" déboulonne efficacement. 
 
 

« Tu es sûr que tu pourras faire ce travail d’ici trois jours ? » « Oui, naturellement, aucun problème ! », rassure Etienne.
Ce oui part de l’idée suivante : « Peu importe que je tienne ma promesse, j’ai constaté que les gens qui disent oui sont mieux vus que ceux qui disent non : ils paraissent plus enthousiastes, plus positifs. Or, je veux être aimé et estimé. » Ce oui peut provenir d’une évaluation très optimiste des possibles, il témoigne toujours d’une forte estime de soi et d’une grande confiance  en ses capacités. Ce peut être aussi un "oui" pour avoir la paix !!! (nos hommes le pratiquent souvent)

 
« Claire, cet été, tu passeras les vacances avec nous chez tante Georgette, n’est-ce pas ? » « Bien sûr, maman », déclare l’intéressée qui, à 40 ans, n’a jamais osé contredire sa mère. « Claire, tu ne voudrais pas me prêter mille euros ? », lui demande son amant, qui ne règle jamais ses dettes. « Oui, pas de problème mon amour », répond-elle, rêvant d’être enfin capable de résister à ses incessantes demandes d’argent.
Inspiré par la peur de blesser, de paraître égoïste ou l’angoisse du désamour, le oui contraint témoigne de notre enfermement dans des scénarios nuisant à notre bien-être. Il nous est dicté par un surmoi (notre juge intérieur... j'en parlerai une autre fois) trop sévère, qui nous interdit d’agir selon notre véritable intérêt. C’est lui aussi qui nous empêche de dire oui sereinement et nous pousse à nous défendre par des non inadaptés.
 
 
Maintenant, voyons les "non" :
 
« Et si on dînait ensemble ce soir ? », propose Nathalie. à son nouvel ami. « Non, je ne sais pas encore », répond-il, mal à l’aise.
 Ce non  défensif est celui des anxieux, terrifiés à l’idée qu’un éventuel contretemps tombe du ciel. Souvent aussi, il traduit leur fantasme inconscient d’être indispensable : « Si, au dernier moment, un empêchement survient, l’autre sera terriblement déçu. Alors je préfère me couvrir et dire non et si, finalement, c’est oui, eh bien, ce sera tant mieux. »
 
 
« Quand on dit oui, tu dis non. C’est une maladie chez toi », lance Camille à son mari qui semble avoir adopté pour devise : « En m’opposant, j’existe. »
Ce non est un reliquat de l’âge (entre 18 mois et 2 ans) où s’opposer, c’était "s’autonomiser".
Si ce comportement perdure à l’âge adulte, c’est que beaucoup d’entre nous restent en difficulté avec leurs désirs d’autonomie. Souvent, nos parents ont perçu ces envies de se détacher comme des caprices et y ont violemment réagi.(je vous l'avez dit de ne pas les contrarier !!!) 
Et, vingt ans plus tard, faute d’avoir trouvé une manière plus positive de s’affirmer, nous nous protégeons par des non à valeur d’armure.
 
 
« Mais pourquoi dis-tu non à tout ? Tu n’as jamais envie de rien. Je ne sais plus quoi te dire », s’inquiète Emma.
Le non de principe caractérise le déprimé qui n’a envie de rien, convaincu que, de toute façon, rien ne sert d’espérer, de s’activer, de faire des projets. Par définition, pense-t-il, les choses ne peuvent que mal tourner pour lui. Alors, autant se préparer au pire, et ne rien décider, en attendant que le temps passe.
 
 
 
 Pour SO-CAP
 
Le "dis-moi oui" insistant de l'enfant, qui n'est autre qu'une façon de voir "nos barrières", "nos limites" d'adulte... En principe, l'enfant en question a des tendances aux caprices répétés, et cherche par ce comportement l'affrontement avec l'extérieur pour se canaliser lui-même...
 L'une des meilleurs réponses à lui faire et de prendre en exemple une demande récente qu'on lui avait demander de faire (et qu'il n'a pas fait) : « ce matin, je t'avais demandé de ranger ta chambre et tu ne l'as pas fait... j'ai respecté ton choix... maintenant, tu me demandes de dire "oui" à ton envie, et bien pour les mêmes raisons que toi ce matin, je n'ai pas envie de le faire... Et, je te demande aussi de respecter mon choix.»
 
 
 
 
( pas trop longue cette fois ???)
(pas trop compliqué non plus, j'espère !!!)
 
 
 
 
 

Non, je suis......Oui, à la vie

 
Bon, laissons le petit prendre son pied avec son miroir.
De toute façon, comme il n'a pas le choix,
 qu'il ne sait pas encore dire "non, ne m'abandonne pas"
Il compense avec son Autre qui, lui, sera toujours là...
 même si c'est un faux-ami !!!
 
et là, je m'adresse aux parents :
 
STOPPPPP.... ARRETEZ LE MASSACRE
 
Cet enfant que vous avez devant vous, n'est pas un robot,
n'est pas votre chose, n'est pas la prolongation de vos désirs inassouvis.
c'est une personne avec un crâne qui parle
Votre rôle est de l'aider à se construire, en lui apprenant à respecter les règles, mais aussi, en lui reconnaissant son droit à ses propres désirs. Arrêtez de penser à sa place.... Arrêtez de "faire pour son bien"... Apprenez-lui à le faire seul !!!
Cet apprentissage ce fait par un équilibre entre le pays de ses "Oui" et celui de ses "Non", qui sont dans ce crâne,
 et qui ne demandent qu'une chose : parler, s'exprimer, être respectés, exister.
 
Le pays des "Oui" : Oui à ma vie
Il doit être le pays des désirs, de l'expression des choix, de  liberté.
 
Mais, il y a aussi un "Oui", non pas de consentement, mais de contrainte.
          Dans notre société, l'adulte est souvent obligé d'aller à contre-courant de ses désirs.
Ils vont de l’heure imposée par le réveil du matin, au feu rouge qui, si on le "grillait", ferait gagner un temps fou, en passant par les exigences imbéciles du chef de service auquel il serait si tentant de dire "allez-vous faire voir"…
         Les enfants ont à faire aussi à ce "oui".
Aussi souvent que les adultes, mais plus durement, car ils n’ont pas encore acquis l’habitude, et surtout la compréhension, des règles qui pourraient leur permettre de supporter les frustrations qu’elles engendrent. Ils doivent apprendre à dire bonjour, à ne pas crier, à ne pas voler, à ne pas frapper... Il leur faut dire "oui" à la chambre à ranger, aux dents à laver, aux leçons à apprendre, à l’interdit de l’inceste oedipien (pourtant je t'aime mon Papa), aux devoirs à faire, aux dimanches barbants avec la "famille" et j’en passe…
 
Pour l’enfant, le pays du "oui " peut devenir celui des contraintes, des interdits et des lois.
 Il doit y vivre une grande partie de son temps et y abandonner peu à peu  « le principe de plaisir » – je fais ce que je veux, comme je veux, quand je veux… – pour entrer dans la règle commune « le principe de réalité »  – Oui, papa, oui, maman, oui monsieur le professeur... oui Chef, oui Moooossieur l'Agent…  –
Au secouuuuuuuuuuuurs !
 
Heureusement, pour fuir cet enfer, il existe un autre pays
 
Le pays des "Non" : Non je suis
 
C'est le pays de toutes les choses que l’on est en droit de refuser parce qu’elles n’ont rien d’obligatoire.
De toutes celles dont on peut décider soi-même.
Il doit être le territoire de l'affirmation des désirs, du "je", des choix et des opinions libres.
C’est un beau pays mais, que l’on soit adulte ou enfant, il n’est pas toujours facile d’y vivre.
 A cause des autres.
Parce que poser son désir implique souvent de s’opposer au leur, surtout, quand, persuadés de savoir mieux que nous où est notre "bien", ils veulent en décider à notre place.
La tâche est plus dure encore pour l’enfant...
Parce qu’il construit toujours sa personnalité "contre" ses parents.
Dans les deux sens du mot :
--> En prenant appui sur eux – à la façon dont on s’appuie sur un mur
--> En s’opposant à eux. (mais l'entendent-ils ???)
Il est donc contraint de leur signifier en permanence qu’il n’est pas l’enfant – imaginaire – dont ces parents avaient rêvé :
«Non maman, moi, la gym, ça ne me plaît pas !»...«Non, je ne veux pas mettre cette jupe»...«Non, je ne veux pas te suivre»
 
Cette affirmation de soi, ce refus du désir de l’autre, qui permettent de dessiner peu à peu les contours de son propre désir, ne vont pas sans peur (peur du conflit, peur de décevoir l’autre et de le faire souffrir, peur de perdre son amour, etc.) et sans culpabilité.
 
Cette culpabilité de l’enfance (merci, les parents!!!) peut persister à l’âge adulte et empoisonner aussi bien la vie privée que la vie sociale :  « Chaque fois que je dois dire non à quelqu’un, j’en suis malade ! »

 
 Pas de oui sans non, pas de non sans oui
En fait, pour qu’un adulte ressente la vie aux pays des "non" comme légère et légitime, il faut qu’il en ait fait très tôt l’apprentissage.
Que ces parents,  non seulement aient accepté ses choix, mais les aient sollicités et encouragés.
Même (et surtout)  pour les choses apparemment banales du quotidien : « Tu veux des betteraves ou des carottes ? »
 Lui aient demandé son avis pour tout ce qui le concernait : « Pour aujourd'hui, tu préfères te mettre en jupe ou en pantalon ? »…
 et l’aient respecté.
 Et, de surcroît, lui aient donné le droit de les contredire, d’émettre des avis différents des leurs.
Bien sur, on doit, s’il pleut, mettre un imperméable .... Mais, rien n’oblige à le choisir vert pomme fluo ou rose avec des froufrous…
Le respect de ses choix, lui permet de se construire et d'identifier clairement son "Moi".
Sans possibilité de dire non, il peut s'enfermer dans le silence, ou faire un oui du bout des lèvres
Ce n’est alors qu’un oui de soumission, un oui d’aliénation, un oui d'un Autre que lui ...
comme celui du miroir avec qui il jouait quand il n'avait pas la parole !!!
 
Il est une période de la vie des enfants où, refusant de rester des bébés dociles, ils se mettent à dire  "non" à tout ce qui leur est demandé…
 
(Surtout, ne le contrariait pas  ... en l'obligeant sous contraintes, punitions, chantages !!!)
 
En toute logique, malgré ce "non" franc et à la surprise générale, il le fera l’instant d’après.
 
Pour l’enfant, c'est sa façon de signifier à l’adulte que, s’il continue à accepter les règles, ce n’est plus  par soumission mais par choix.
« Je fais telle chose parce que je l’ai décidé et pas parce que tu me l’as demandé.
Je dis "oui" à la chose à faire, mais "non" à ta demande que je la fasse. »
 Autrement dit… je deviens « moi ».
 
 
(Oups...désolée)
(j'ai résumé pourtant... )
(siiiiiiiiiiii... je le jureeeeeee)
(et pis d'abord)
(Oui, je fais ce que je veux)
(Non, pas qu'avec mes cheveux)
 
 

Mot à maux

 
 L'oeil est regard
 
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(Saint Exupéry, le Petit Prince) 
 
 
Ce n'est pas nous qui disons les mots,
ce sont les mots qui nous disent.
 
exemple :
 
que se cache-t'il derrière notre "je t'aime" ??
 
une question-réponse :
 
"dis-moi que tu m'aimes"
 
les raisons : 
Est-ce parceque l'on ne s'aime pas ??
Est-ce un doute de l'autre ??
ou de nous ??
Est-ce un besoin d'exister pour l'autre ??
ou pour soi ??
 
 
chacun(e) a ses réponses
- toutes différentes -
selon son histoire
 
mais les connaissez-vous vraiment ??
 
 

Le jeu tue "Nous"

 
Entre contraintes et plaisirs,
l’affirmation de soi trouve son équilibre dans nos "oui" et nos "non".
 
 Les parents déplorent souvent les "non" de leurs enfants.
Ils se plaignent de leurs refus.
Redoutent que ceux-ci ne mettent en cause leur autorité
et révèlent chez leur pichoune une (dangereuse) tendance à refuser les règles.
Il est beaucoup plus rare qu’ils s’inquiètent de la trop grande fréquence de leurs "oui".
 
Et pourtant, l’enfant qui ne dit jamais "non" devrait être un objet d’inquiétude.
 
 L’éducation n'est pas dressage,
 mais doit permettre l'apprentissage tout autant le "non" que le "oui"
car les deux sont absolument nécessaires à leur construction.

L'enfant est une personne,

 et n'oublions pas qu'il sera l'adulte que nous serons demain.

Tout un univers existe dans ce "crâne qui parle",
avec des principes (de plaisirs et de réalité),
 des pulsions (de vie et de mort)
et des pays (celui du "oui" et celui du "non")...
 
Dès 18 mois, l'enfant s'exprime et comprend.
C'est par le jeu qu'il apprend à maîtriser son corps, à s'identifier, à s'affirmer.
Ainsi, un enfant laisser seul devant un miroir, et en l'absence de sa mère,  s'amusera à passer et repasser devant,
à le toucher, à faire des grimaces, à se retirer derrière...
La signature de cette découverte : la maîtrise possible de l'apparition et de la disparition de sa propre image.
 
Cette étonnante répétition, source d'une jubilation manifeste, est ainsi interprétée par Freud :
 "suite à un renoncement pulsionnel nécessaire pour supporter le départ de sa mère, l'enfant se dédommageait pour ainsi dire de ce départ et de cette absence, en reproduisant, avec les objets qu'il avait sous la main, la scène de la disparition et de la réapparition."

Ainsi ce jeu offre-t-il une compensation au renoncement pulsionnel initial sous la forme d'une satisfaction d'une pulsion de maîtrise et de vengeance. Mais surtout l'enfant parvient à renverser la situation de façon symbolique :
 
 d'une attitude passive devant l'événement qu'il a d'abord subi, voilà qu'il assume un rôle actif,
en le reproduisant sous forme d'un jeu, malgré son caractère désagréable.

Un déplaisir pour le moi peut ne pas être en contradiction avec le principe de plaisir, puisque, déplaisir pour l'un , il signifie satisfaction pour l'autre.
Principe de plaisir (je peux prendre tout, tout de suite) et principe de réalité (je peux, peut-être, prendre mais d'abord contraintes = réalité) s'avèrent liés l'un à l'autre (comme  le fonctionnement de l'inconscient et celui du moi).
 
Cet exemple met en évidence trois étapes :
---> l'état d'abandon (déplaisir, perte de repère du moi, de l'amour protecteur, pulsion de mort),
---> la façon déjouée de passer au dessus du déplaisir en mettant en place un rite reproduit et répété (ludique,jubilatif, plaisir),
---> l'appropriation d'une identité (plaisir, je suis l'Autre dans ce miroir et c'est moi = trait unaire).
 

Les processus de plaisir/construction/assimilation/pulsion de vie et les processus de déplaisir/destruction/désassimilation/pulsion de mort, sont disloqués... et ne répondent plus au signifiant réel.
 Un nouveau schéma (inconscient) se met en place déplaisir/destruction/rite/appropriation.
 Si le principe de plaisir recherche avant tout la fin de toute excitation et de toute décharge, donc le retour à l'équilibre,
cet autre  schéma recherche à relancer sans cesse un état de tension et de déséquilibre afin de retarder le retour au repos.
Il répond bien au principe de plaisir pourtant,  par exemple dans le jeu de l'enfant : il n'y a pas là d'opposition au principe de plaisir car la répétition, le fait de retrouver l'identité, sont déjà en eux-mêmes une source de plaisir.
 Mais il répond aussi au côté des instincts de mort, ce qui va contre la vie, sur un versant réel ..

La répétition qui renvoie précisément au trait unaire, en tant que le sujet s'y accroche, est dans le champ du désir, lequel ne saurait de toute façon se constituer que dans le règne du signifiant, qu'au niveau où il y a rapport du Moi à l'Autre.
Même si le "Moi" et l'"Autre" ne font que jouer sur le plaisir, sur l'Idéal du moi, la réalité en est tout autre.
 La répétition qui renvoie à la fonction de "l'objet perdu"...
Cet objet (toujours perdu) qui permet l'accès de l'être humain dans un ordre symbolique au "lui pré-existant";
Dès lors, c'est son absence (et non l'objet en lui-même) qui structurellement importe, car c'est autour de ce manque que l'être humain (l'enfant par son "jeu") va, au moyen et dans la dimension du symbolique, se laisser constituer.

Cette répétition purement signifiante sera justement définie comme rencontre manquée avec le réel,
car elle trouve son origine de l'impossible adéquation du signifiant au réel.
Une fois adulte, c'est ce schéma par l'automatisme de répétition, qui risque de s'imposer...
C'est ce que nos "psy" appèlent "l'insistance de la chaîne signifiante".
 
 
" Tant que tu n'auras pas compris réellement ce qui t'arrive, 

cela se répètera à l'infini jusqu'à ce que tu  comprennes"
 
 
(La pulsion de vie et de mort correspond au billet : sur "la guerre des Moi" ) 
(Il me reste à vous parler du pays des "Oui" et du pays des "Non")
(Si je vous prends trop le "crâne".... )
(ben... tant pis pour vous)
 
(" IL PARLE ")

histoires

  Le crâne qui parle

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    Un jour, un marcheur solitaire trouva sur son chemin, qui longeait une colline, un crâne abandonné.

    "Tiens, dit-il à voix haute, que fait cette tête ici ?"

     Il resta médusé en entendant le crâne lui répondre :

     "On n'est pas pris dans une affaire sans y avoir mis la main."

     Stupéfait, l'homme courut au palais dire au chef :
    "Il y a un crâne qui parle sur la colline.
    - Est-ce qu'un crâne peut parler ? répliqua le père de la chefferie.
    - Oui, je l'ai vu, de mes yeux vu.
    - Tu mens, se fâcha le chef, n'oublie pas que je ne suis pas ton égal.
    - Si ce que je dis est faux, que j'aie la tête coupée."

    Le chef fit quérir trois de ses serviteurs et les chargea d'accompagner le villageois pour vérifier ses dires. Ils grimpèrent sur la colline.
     Le crâne était toujours là, exactement au même endroit. L'un des serviteurs lui décocha un grand coup de pied. Le crâne dévala la pente, mais ne dit mot.
    Le villageois inquiet se mit à crier :

     "Pourquoi ne parles-tu plus ? Pourquoi ne parles-tu plus ?" 

     Mais la tête resta muette.

     Alors les serviteurs empoignèrent l'homme et l'un d'eux lui trancha le cou avec son coupe-coupe. A peine sa tête eut-elle touché le sol que le crâne se remit à parler :
    Les serviteurs apeurés retournèrent au palais raconter au chef ce qu'ils venaient d'entendre.
       
      (Conte africain.)
       
       
       
       
       
       
      On a tous une petite voix dans le crâne qui parle....
       
       
       
       
       
       
       

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"Je n'ai pas besoin de toi. "

"Et tu n'as pas besoin de moi non plus."

 

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"Tu deviens responsable pour toujours de ce que tu as apprivoisé."

 

Saint-Exupéry : "Le Petit Prince"

 

 

Voie... Voix... Vois

 
 
Ce n'est pas un départ....
Ce n'est pas une destination...
 
Juste entre
 
Ce n'est pas l'imprévu de la prochaine escale
Ce n'est pas le désir jamais comblé de connaître sans cesse
 
Juste entre
 
Ce n'est pas la découverte des autres
Ce n'est pas l'apprentissage de soi
 
Juste entre
 
 Au-delà de l'imagination
Via les sensations
 

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... Voyage ...

 

 

La guerre des "Moi"

Il y a Toi ...et... Il y a l'Autre...

Cet autre qui est plus fort que toi... 
 Qui te donne cette impression d'être absent de toi...
Qui te pousse, pour exister encore, à aller au contact de ton corps...
Tu es perdu sans lui, perdu avec lui, perdu dans lui...
 
 
Pourquoi se détruire ?
Pourquoi se faire violence ?
Quel est ce désespoir d'être aimé qui te tient au bord du gouffre ?
 S'agit-il de se punir pour une faute réelle ou imaginaire ?
 S'agit-il de punir une personne à qui tu t'es identifié ?
Est-ce une façon de se protéger contre quelque chose de plus insupportable que la douleur auto-infligée ?
 
Qui peut mieux te faire souffrir que toi-même ?
 
 
Alors, regarde
 les violences de l'autre sur toi...
 

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L'Autre ce n'est pas seulement l'enfer

Apprivoise-le
Donne-lui la parole
Fais parler les silences de ton histoire...
De votre histoire

Trouve les mots qui découvrent le désir sous les ruines du vécu.
 
 
Pour enfin renaître avec toi-même
 
 
 
 
 
 
 

90 % quand même !!!

 
"Selon les statistiques, 90 % des gens sont cons."
 Vous avez vos chances. Gardez-les mais ne les ruinez pas.
 Être con est salutaire. Avoir l'air con est rhédibitoire.
Soyez assez intelligents pour saisir la nuance.

rhooooooo mais j'en fais partie alors ???
j'ai cherché sur le net et j'ai trouvé ça :
Je suis con, mais je me soigne
(en 7 exercices)
 
1): Comment ne plus avoir l'air con
- Le con parle pour ne rien dire.----> Ne dites rien.
Vous ne direz rien d'intelligent, mais ça vous empêchera de dire des conneries. Vous y gagnerez.
Au lieu de dire : "Quel con !", votre interlocuteur se dira : "Joue-t-il au con ?".       (le doute vous sauve la mise)
 
- Si vous avez vraiment envie de parler, ne vous retenez pas. Dites vos conneries.
Et concluez : "Bon, j'arrête de déconner". Votre interlocuteur se dira : "Il joue au con !".  (vous êtes couvert)
 
2) : Comment avoir l'air intelligent
C'est parce que la vitesse de la lumière est supérieure à celle du son, Que tant de gens paraissent brillants avant d'avoir l'air con ... Alors utilisez cette loi physique.
Vous avez à votre disposition une série de mimiques qui donnent inévitablement l'air intelligent. Soyez assez cons pour les copier sans complexe.

- L'air entendu : repérez la personne intelligente.
Si vous êtes dans un groupe de 10, il y a 9 cons, dont vous.
 La personne intelligente c'est celle qui vous semble bizarre.
 Dès qu'elle dit quelque chose de bizarre, faites comme si vous compreniez.
 Même si vous n'y comprenez rien, les autres auront l'air plus con que vous.
 
- L'air pénétrant : pensez très fort aux contraventions, aux impôts, à votre bagnole emboutie.
N'en parlez surtout pas, ça ferait con. Mais pensez-y.
 Si vous êtes vraiment très con, ça ne vous donnera pas l'air intelligent.
 Mais l'air emmerdé fait toujours bien quand on ne donne pas ses raisons.
 
- L'air pénétré : Même exercice que le précédent mais avec un compas dans le cul.
Avantage : donne une dimension souffreteuse, encore plus réaliste !!
 
3): Vous avez aussi à votre disposition une série d'attitudes.
- Le penseur de Rodin : asseyez-vous. Mettez votre poing fermé sous votre menton et regardez dans le vide. C'est radical.
Même si vous ne pensez à rien (ce qui est normal pour un con), il se trouvera toujours un autre con pour vous dire "A quoi penses-tu ?".
 
- L'air du type qui n'en pense pas moins : on développe devant vous une théorie saisissante.
 Vous n'y comprenez rien.
 Reportez-vous à "l'air entendu" .
 Pour corser, ayez l'air non seulement de comprendre, mais aussi d'avoir votre "idée-pas-con" sur le sujet.
 Appliquez alors " l'air pénétrant".
 
- Le rictus de connivence : hochez un peu la tête de bas en haut.
Appliquez "l'air pénétré" (le compas vous aide à crisper finement les maxillaires).
 
4): Méfiez-vous des révélateurs involontaires de votre connerie !
- Surveillez votre regard : Votre oeil vide et sans vie vous trahit. (ben oui !!)
Par définition, vous êtes trop con pour avoir la pupille pétillante.
Ne vous laissez pas abattre. Gardez l'oeil fixe. (sans clignoter des paupières, pour ne pas être repéré)
 
- Fermez bien votre bouche : Rien ne fait plus con qu'une bouche entrouverte.
(surtout avec la p'tite goutte de bave au coin)
 Maîtrisez-vous : ne mâchez plus de chewing gum. (collez-le sous la chaise discrètement)
 
 PS :  Si vous êtes trop con pour exécuter en même temps les exercices "oeil fixe - bouche close",
 utilisez le truc de la cigarette : tirez sur votre mégot et fixez la fumée.
 
5) :  Comment passer pour quelqu'un d'intelligent
- Ne perdez pas votre temps à lire des livres intelligents, à voir des films pensés...
 Vous n'y comprendrez rien et ça vous déprimerait. Lisez plutôt des critiques intelligentes.
Apprenez-les par coeur et changez quelques mots.
 Exemple : "Ce film a la beauté désertique d'une douleur sans fin"
                  devient ----> "Ce film a la beauté squelettique d'une couleur sans teint".
                  Vous ne plagiez pas vraiment et vous gagnez en hermétisme.
 
 L'hermétisme est le secret de cet exercice.
Quand vous dites des conneries, dites des conneries incompréhensibles.
Les cons les prendront pour des finesses qu'ils ne comprennent pas et, double avantage, les gens intelligents se sentiront cons.
 
- Ne faites jamais de citations. Appropriez-vous les carrément. Mais attention, ne faites pas le con !
 N'utilisez pas des citations trop connues. Si un autre con vous dit : "C'est de toi ça ?", ne prenez pas l'air confus.
Ne doutez pas de vous. Votre connerie native vous y aidera.
 
6): Méfiez vous des gens intelligents
 
Voilà. Maintenant, vous passez à peu de frais pour quelqu'un d'intelligent.
Mais... Méfiez-vous ! Des gens intelligents vont venir vous poser des questions intelligentes. (ahhhh les cons !!)
 Vous allez être con pour y répondre. Comment faire ?
Renvoyez la balle : "Pourquoi me poses-tu cette question ?".
Quand vous ne pouvez plus la renvoyer, affrontez l'adversaire.
Utilisez les quelques célèbres formules qui répondront pour vous : (Par ordre chronologique )
- Tu vois bien ce que je veux dire... (la formule qui sauve)
- Il me semble que tu limites le problème... (l'autre a l'air con)
- Tu crois vraiment ce que tu dis... (l'autre a l'air hypocrite) ?
- C'est tout ce que tu trouves à dire, ben merde... (l'autre a l'air limité) !
- Tais-toi, tu m'atterres ...( l'autre a l'air très con).

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S'il se tait, vous avez gagné.
 
7): Ultime traquenard : la tentation de l'intelligence véritable.

Attention ! Ne tombez pas dans ce panneau démoniaque !
Les gens intelligents sont malheureux. Ils ont compris qu'on était là pour vieillir et crever.
Avant, il n'y a rien, après non plus, et pendant, on en chie.
 Comprendre, c'est perdre les avantages du con.
C'est connaître le doute, la solitude, la marginalité odieuse, l'insomnie, l'angoisse, les battements de coeur, la souffrance.
 Et tout ça pour rien puisque vous serez toujours un con.
 Surtout, ne changez pas. Soyez assez intelligents pour rester cons.
 
 
Et pour finir, rappelons-nous que
nous ne pouvons juger de notre propre intelligence
qu'avec l'intelligence qui est à notre disposition,
et que nous sommes toujours le con de quelqu'un d'autre !
 
(merci à michbuze )
 
Je me sens toujours aussi con
mais j'en suis fière maintenant !!