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Liber... Toi"Et par le pouvoir d'un mot Je recommence ma vie Je suis né pour te connaître Pour te nommer" L i b e r t é . La liberté est l'état d'une personne ou d'un peuple qui ne subit pas
de contraintes, de soumissions, de servitudes
exercées par une autre personne,
par un pouvoir tyrannique ou par une puissance étrangère.
C'est aussi l'état d'une personne qui n'est ni prisonnière...
ni sous la dépendance de quelqu'un.
"autre personne...puissance étrangère...dépendance de quelqu'un..." mais qu'en est-il de cette liberté "si chérie"... là ... ... à l'intérieur de notre crâne ???
Tu te crois libre... Tu deviens surtout ton propre mystère. Le Moi s'enfonce dans l'introuvable. Ton corps a besoin de nourriture, d'eau et d'air... Comme ton coeur et ton âme... Au nom de cette liberté, tu te refuses toutes attaches en devenant ton propre tyran... geôlier. La voie principale est abandonnée pour un aiguillage qui ne conduit qu'à des gares désaffectées dont le coeur doit être vide. La réponse qu'on aurait pu donner à la vie, se fausse ou devient lettre morte, par les peurs de tous ordres, les angoisses, les névroses, les craintes de ne pas "faire comme tout le monde", le respect tétanisé de l'opinion d'autrui, de ce qui se fait ou ne se fait pas. Et la colère sous-tend tout cela : colère de se sentir "affectivement prisonnier", désir "d'échapper à tout prix", blocage par la peur du "qu'en dira-t-on", peur de se montrer "changé" par rapport aux autres et de n'être plus "reconnu". La liberté, ce n'est pas le refus de toutes contraintes, c'est la faculté d'accepter toutes contraintes...
Même pour se soumettre, il faut être libre car pour se donner, il faut être à soi. Ex-pressionPour ceux qui suivent mon blog depuis longtemps,
Timoun, Eugénie et Bénédicte ne vous sont pas étrangères.
Ces différents prénoms (représentant différentes étapes de ma vie) ne sont
qu'une seule et même personne
Ce Moi (qui vous parle) est bien conscient de ce qu'il dit ou vit.
et, mon crâne a aussi ces silences...
Je vous ai fait part récemment que je nageais dans mes émotions.
... Le "jeu" des émotions et non pas celui des sentiments.
Il y a une différence entre le sentiment et l’émotion.
L’émotion vous laisse dans un état d’agitation, vous vous sentez triste ou joyeux.
Le sentiment vous donne l’unité ou le contact avec "l’objet".
La sensibilité ouverte à ce qui est dans le présent, est le sentiment.
La sensibilité bousculée par l'expérience passée, est l’émotion.
C’est pour cette raison que ce qui est très émotionnel est trompeur.
Dans l'émotion, les peurs anciennes re-surgissent, les attentes déçues s’exaspèrent et nous cessons de voir les choses telles qu’elles sont. Nous les voyons telles que nous craignons qu’elles soient ou telles que nous voudrions qu’elles soient, et notre comportement lui-même reflète cette confusion.
Nous cristallisons sur les "objets" présents des attentes ou des appréhensions, des inquiétudes,
et, cette cristallisation déforme entièrement notre vision.
Sans émotions, il n’y a pas obligatoirement de froideur, bien au contraire,
la sensibilité est laissée à elle-même dans le libre accueil du sentiment.
Il ya 8 ans, un 21 juin, j’ai perdu ma mère brusquement. La femme que je suis, a fait face au deuil, et a pris en charge tout ce qui gravitait autour. En ayant aucunes culpabilités sur le passé relationel et tumultueux que j'avais eu avec elle... Ce qui est fait... est fait !!! Mais voilà, la petite fille en moi (Timoun) n'avait pas eu le temps de lui dire tout simplement : "au revoir Maman" Les années ont passé, laissant cette demande étouffée. Quelque part en moi j'ai gardé ce désir non "ex-primé" en ne voullant pas l'entendre. Or, la "fête des mères" me replaçait chaque année dans une situation très semblable à celle que j’essayais de faire taire. Une réaction de tristesse apparaîssait, peut-être une agressivité peu commune, et, en tout cas, disproportionnée avec la situation . Au moment où la réaction émotive arrivait, j'étais profondément troublée, je tremblais sur mes bases, je perdais mon "contrôle", ... en turbulences... à côté de ... décallée Je n'acceptais pas que la mère que je suis, puisse être "fêtée", alors que la petite fille orpheline en moi ne pouvait pas "s'ex-primer". Ce qui suit toute réaction émotionnelle est irrationnel. Je lancais des méchancetés que je regrettais ensuite. Je ne le voyais évidemment pas, j'étais emportée par ma colère, par mon émotion etc... Je ne me rendais pas compte à quel point mon jugement, mon attitude, mes paroles avaient un caractère excessif. Cette bouffée de réactions émotionnelles traduisait le fait que j'étais effleurée là où intérieurement j’avais mal. Un nœud était présent là-dedans. Signe d'un désir voullant "s’ex-primer", justement parce qu’il a été longtemps "ré-primé".
Faute d’une compréhension totale, le processus peut en rester là, à mi-chemin. Il y a bien une décharge émotionnelle, mais le nœud du cœur reste serré. Une trace du passé reste présente, comme une blessure qui s' ouvre à l'occasion de chaques circonstances de la vie. C’est ainsi que sous le coup des émotions nous devenons inconscient, nous faisons des choses dépourvues de sens, que l’un hurle, que l’autre se mortifie ou pleure, qu’un autre encore peut tuer ou se tuer. C’est le sens de cette perte de contrôle : " faire n’importe quoi " Mais ce qui est fait de façon complètement mécanique, répond pourtant à un conditionnement venu du passé. Le passé est présent en nous à notre insu dans l'inconscient. Cette trace du passé organise la mémoire et inscrit par avance nos réactions émotionnelles et modèle ses désirs. Nous pouvons nous-mêmes observer ce qu'est la déroute émotionnelle. Il est aisé de la voir chez autrui et c’est ce qui nous aide à comprendre combien le moi est une statue fragile. Notre contrôle sur nous-mêmes est souvent faible. Il y a en nous des tensions qui réclament leur résolution. La prise qu’a le moi sur les émotions n’est jamais complète et elle réclame justement un "lâcher-prise" par lequel les tensions puissent se résoudre. L'explosion émotionnelle "ex-prime", mais ne dénoue pas entièrement. Ce qui par contre serait une erreur, ce serait de voir dans l’inconscient un autre « moi » qui manipulerait le moi à son insu. L’inconscient n’est pas un autre moi, mais la partie immergée du moi. (ce qui est différent) Ce poids d’un passé qui pèse sur le présent, est le nôtre. Qu'il soit lourd ou léger ne change rien à notre nature et notre rôle sur la scène de la vie. C'est dans la lumière de la conscience que le contenu de l’inconscient peut-être dénoué. nous sommes conscience, mais nous avons un inconscient. Un seul crâne J'ai fait ce travail "d'écoute" et "d'ex-pression" mis les bons mots sur les bons maux " mocalisé " (pour la petite fille que je suis...) (Pour la mère que je suis...)
Facile à dire...Je vous livre en vrac toutes ces réflexions bien sensées ...
A se contenter trop longtemps de relations amoureuses sans lien et sans obligation réciproque, l’âme s’étiole.
L’art d’aimer est le plus difficile qui soit...
Le drame serait de ne pas tenter l’impossible, de rester, une vie entière, à la mesure de ce qu’on peut... C’est l’intimité des corps et des vies, les nuits et les jours partagés, qui donnent accès à la vérité de l’autre. Le problème essentiel de l’amour est de savoir comment être aimé alors qu’il s’agit d’apprendre à aimer...
Supposer que le problème de l’amour est un problème d’objet et non de faculté ...
Ne pas confondre " l’expérience initiale de “tomber” amoureux et l’état permanent d’être amoureux, ou mieux encore, de “se tenir"dans l'amour.
Se rappeler chaque matin que rien n’est acquis, qu’il faut sans relâche continuer de séduire son partenaire. L’écouter, donner tendresse et proximité nécessitent quelques efforts.
Si l’on méconnaît que chaque chose a son temps, et si l’on veut forcer les choses, jamais on ne réussira .
Chacun sait en effet qu’une relation amoureuse n’est pas d’emblée harmonieuse et qu’elle peut ne pas l’être constamment.
Le couple est dans une construction et une reconstruction permanente.
Il y a sans cesse des points de divergence, il faut apprendre à trouver des compromis sans se décourager.
Il faut bien sûr s’efforcer de connaître l’autre et de l’accepter tel qu’il est... Mais à condition d’admettre également que nous ne pouvons pas totalement le connaître. Il n’y a rien de pire que d’être persuadé de connaître l’autre. Ce postulat nous empêche de le voir évoluer et rompt le fil de la communication. Ce qui importe, c’est d’avoir foi dans son propre amour, dans son pouvoir de susciter l’amour chez les autres et dans sa stabilité.
En amour, il faut accepter de prendre des risques, de connaître la souffrance et les désillusions.
Or si notre peur consciente est de ne pas être aimé, notre peur, réelle, inconsciente, est d’aimer.
Quand on s’engage dans une relation amoureuse, il faut surmonter la peur de l’abandon, prendre le risque d’aimer et de perdre cet amour.
C’est bien souvent la peur anticipée de l’échec qui fait que l’on ne s’engage pas.
En résumé....
Le contraire de l’amour n’est pas la haine mais la peur, l’autre a le droit d’être différent de moi,
on ne peut pas contrôler les déserts ou les envolées passionnelles
qui ponctuent une relation.
savoir, construire, connaître, apprendre,
oser, risquer, s'engager, ect...
Tout ce monde parle beaucoup de l’amour
au lieu de...
le vivre !Souris...Dans mon métier, nous avons des "cracheurs de venin",
de ceux qui viennent déverser leur trop plein de colère sur le guichet...
On encaisse et rend la monnaie dans l'art du verbalement correct !!!
Nous avons aussi des "roucoulleurs" décidaient à ne pas lâcher la guichetière
tellement qu'elle est bien,
ceux-là reviennent 2 à 3 fois par jour, faire la queue ,
juste pour acheter un timbre !!!
et puis, des "larmaleuilles", cherchant votre regard
comme une bouée salvatrice
tellement ils sont noyés de larmes,
un mot, un geste suffisent pour qu'ils se répandent ...
et souvent on a du mal à tout ramasser pour passer au client suivant.
Il y a aussi le "siffleur", qui est tout seul dans sa catégorie,
nous l'entendons arriver de loin par son sifflet qu'il utilise tous les 3 pas effectués,
les non-habitués sursautent systématiquement à son passage,
redoutant surtout l'interpellation de la Gendarmerie...
De nature rieur, il ne peut faire une phrase entière sans lancer un éclat de rires...
c'est le simplet, le drôle du village.
Son histoire se résume ainsi...
Jeune homme très intelligent (science Po),
fauché par une voiture, traumatismes crâniens, coma, et...
... plus rien.
Bien sur nous avons aussi des usagers tout à fait dans la normalité...
quoique... en apparence !!!
Hier, j'ai eu un "soleil"
(comme les écrivains en herbe du Père Noël)
Un petit gars de trois pommes, sur la pointe des pieds, caché par le guichet...
"Bonjour Madame"....
après m'être penchée
"Bonjour jeune homme, que puis-je faire pour toi?"
"J'ai perdu une dent Madame"
"Ben c'est bien, la petite souris va passer alors !!!"
se tortillant sur place, il alla chercher dans le fond de sa poche
et timidement me tendit un billet de 10 euros
"heuuu... OUI... justement, elle est passée et je voudrais savoir si c'est un vrai ?? "
Après contrôle, devant ses yeux interrogateurs, avec la machine à rayons U.V.
"Oui... c'est un vrai... elle ne s'est pas moquée de toi, la souris !!!"
Il a repris son billet, et après un merci de soulagement,
et ressorti content, son trésor bien au chaud dans sa main.
Voilà ... ce fut mon petit "soleil" de mercredi...
De celui qui nous fait digérer tous les autres.
Les silences du crâneLe "moi" se croit le propriétaire de notre crâne. En droit il s’estime un maître de maison respecté soumettant ses moindres pensées. Or nos émotions, nos actes manqués nous placent devant un autre constat ... Ce crâne est hanté par des fantômes silencieux Des pensées surgissent dont on ne sait d’où . On n’est pas non plus capable de les chasser. Ces hôtes étrangers sont même plus forts que ceux qui sont soumis au moi. Tu crois savoir tout ce qui se passe dans ton crâne, dès que c’est suffisamment important, parce que ton "moi" te l’apprendrait alors... Et quand tu restes sans nouvelles d’une chose qui est dans ton âme, tu admets avec une parfaite assurance, que cela ne s’y trouve pas ou plus. Tu vas même jusqu’à tenir « psychique » pour identique à « conscient », c’est-à-dire connu de toi et cela malgré les preuves les plus évidentes qu’il doit sans cesse se passer dans ton crâne bien plus de choses qu’il ne peut s’en révéler à ta conscience. Le "moi" ne se rend pas compte qu’il n’est pas la totalité de l’esprit et que cela même qu’il considère comme sien, il a dû d’abord se l’approprier.
Il n’a de maîtrise que sur certaines de ses pensées et ne connaît que celles qu’il est à même de se formuler pour lui-même. L’origine de la pensée peut très bien lui échapper. Le "moi" conscient est en fait lui-même ballotté par des remous qui ont lieu dans son crâne, remous dus à des troubles qu’il ne connaît pas. Il ne voit pas à quel point ces actes sont dominés par des facteurs inconscients. Et pourtant, il suffit d'un évênement, d'un geste, d'un mot pour que les silences du crâne se mettent à vibrer...
L'art et la manière de...Un maître existe de par son esclave
du latin manipulus, poignée, de manus, main.
La manipulation, désigne l'emprise exercée par une personne sur une ou plusieurs autres
dans le but de contrôler leurs actions ou leurs sentiments.
C'est obtenir de quelqu'un qu'il fasse quelque chose qu'il ne veut pas faire,
sans qu'il s'aperçoive qu'on la lui fait faire.
La manipulation peut être involontaire ou volontaire.
Dans le cas où elle est volontaire,
la personne use consciemment d'un stratagème pour obtenir ce qu'elle veut.
On appelle "jeux" ("games") les comportements manipulateurs:
pleurer pour attendrir celui qui est furieux, se comporter comme une victime pour susciter la culpabilité, bouder pour obtenir des excuses, se laisser aller pour être pris en charge, séduire pour faire transformer l'humeur de l'autre, etc...
Mais que veut le manipulateur ?
C'est une action pour une réaction. Une façon d'agir sur les autres pour se rassurer sur soi. La bataille se passe dans son crâne avant tout...
Le "je" raisonne en dedans des émotions avec le doute...
soit dans la douleur, la souffrance, soit dans la joie, le bonheur...
Mais pour exister, il doit se confronter à l'extérieur ; c'est sa façon à lui d'exprimer ....
La recherche d'une réaction, la provocation, doit répondre à son attente.
C'est un jeu pour "je". Pourquoi est-on manipulable ? Il faut deux complices pour que la manipulation soit efficace.
Celui qui manipule et celui qui cède à la manipulation.
Pourquoi cède-ton ? On cède parce que le manipulateur touche chez nous une corde sensible. On pourrait dire qu'il fait vibrer une corde qu'on ne veut pas sentir vibrer.
On fait alors ce qu'il désire pour faire cesser cette vibration.
La corde sensible est généralement une émotion désagréable,
une image de soi indésirable, une conséquence déplaisante.
À quoi sert de se laisser manipuler ? Cela nous permet d'éviter de vivre quelque chose
qui nous paraît plus désagréable que le fait d'être manipulé.
sauf...
Si notre propre "je" arrive à casser la règle de ce jeu.
Chose simple à faire, en regardant cette fameuse corde qui vibre et pourquoi elle vibre !!!
Prendre de la distance et se reposer la bonne question : que se cache-t'il derrière cette action ??
que veut dire réellement ce "je" ???
qui m'interpelle ????
Votre analyse de la situation doit être fine et juste à défaut, posez cartes sur table
ParenthèseIl y a des périodes dans le temps que je survole...
Mai et Juin en font partis
Non pas que je me sens légère
bien au contraire
ces moments si tendres et si joyeux pour vous
s'imposent à moi comme une retenue,
avec un regard profond sur mon être
le temps de nager dans mes émotions
et reprendre ce souffle qui m'a été donné
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