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日志


"solidarité" vous avez dit !!!

Pour commencer la journée,
 un petit trifouillage de neurones
 à ma façon...
 
Parlons un peu de la journée de solidarité par le petit bout de ma lorgnette.
"Journée supplémentaire de travail non rémunérée"  
qui doit être réalisée
 (sauf dispositions conventionnelles différentes)
le lundi de Pentecôte...
(d'où le surnom que je donne maintenant aux petits vieux)
 
Souvent, ce jour là, le salarié contestataire s'arrange
pour être soit en grève, soit en congé maladie.
Oui mais voilà,
cette journée de solidarité est une journée
"non rémunérée"
et ça... ça change tout
 
Comment doit-on apprécier la retenue sur salaire à laquelle se livrerait un employeur pour fait de grève ou de maladie sur ce lundi de Pentecôte ?
La question est posée sur la table...
Regardons-la bien au microscope !!!
 
La loi a veillé à augmenter la durée annuelle de travail de 7 heures
oui...mais...
elle n'a pas ôté au lundi de Pentecôte son label de "jour férié"
et encore moins...
Pas prévu les conséquences financières d'une absence ce jour là
pour grève ou maladie.
 
Une telle retenue ne peut dès lors se justifier par
la non rémunération du travail lui-même non effectué,
 étant donné que nous sommes ici en présence
d'un travail légalement non rémunéré.
(zéro - zéro = zéro)
 
 Si l'action de grève a pour effet d'entraîner une retenue sur salaire le jour où elle est réalisée,
elle ne saurait aboutir à la même conséquence lorsqu'aucun salaire n'est dû par l'employeur.
La compensation financière ne saurait alors intervenir sur une journée normalement payée au salarié.
 
En conséquence de quoi, toute retenue effectuée
 eu égard à une journée de solidarité non travaillée,
 est susceptible d'être assimilée à
une sanction pécunière prohibée par la loi.
 
Je crois que la copie est à revoir...Alors
Messieurs les législateurs
 au boulot !!!
 
 

qui es-tu ?

Dans cette pièce blanche, les yeux dans le vide,

 ton regard c'est levé sur moi.

Interrogateur...

Amies... Ennemies

Ton sourire m'a rassuré... Tes propos un peu moins

"je te reconnais ton oeil est bon, les autres sont noirs...

Ils me mettent du poison dans le sang,

mais j'ai une poche à l'intérieur pour parer

je suis futée... je dois prendre le camion et emmener les enfants...

Mais avant de partir, tu dois savoir où se trouve la cachette"

Je l'a vis prendre un long moment de réflexion en scrutant d'abord autour d'elle

et ensuite le carrelage de sa chambre...

et à mi-voix, dans un souffle :

 "c'est le 5ème carreau en partant du bas à droite"

"je t'aime grand-mère, c'est moi, Bénédicte, ta petite-fille"

elle me regarda de nouveau... me re-fit un sourire...et...

"n'oublies pas, le 5ème carreau"

dernière visite à l'hopital

Bien plus tard, par un cousin éloigné, j'ai appris qu'en 1940,

 ma grand-mère avait sauvé tous les enfants de la famille...

Une bonne heure avant le bombardement allemand,

elle avait écouté son intuition en prenant, sans autorisation,

 un camion de livraison pour les emmener loin de la ville.

Tous les batiments du quartier avaient été détruits...

 La cachette du 5ème carreau avec !!!

Peu importe

Le vrai trésor est la vie.