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Le Lac des settons...L'émotion à fleur de coeur...
On s'était décidé la veille... rien d'exceptionnel en soit...
programmation de la Catherine, le pique-nique et ... l'aventure
Les kilomètres défilèrent gentiment sur le compteur ....
Les souvenirs aussi dans notre tête
La vallée du Cousin... La roche aux Fées.... Le Gouloux...
Tu te souviens ???
Oh que OUI , je me souviens !!!
Nous avions attrapé le chômage et pour éviter de contaminer nos filles,
on leurs offrait des bouffées de souvenirs tous les weeck-end
Deux années qui ont marqué à jamais leur enfance ...
Faire d'un mal... un bien.
Nous n'étions pas seuls ce dimanche à refaire un parcours sur le passé...
En parrallèle, dans un petit village de l'Avallonais,
deux filles se présentaient tremblantes d'émotion à leur grand-père.
Seule racine vivante qui reste de leur famille...
La porte s'est ouverte.
Le Lac est là... à moitié plein ou ... vide.
Peu importe, tous les 13 ans, il y a une vidange pour
nettoyer, faire les travaux, colmater, remettre à neuf...
On ouvre les vannes... pour....
Effacer les dégâts du temps....
Remettre en eaux ensuite.
Ce fut un choc de le voir presque à sec... de sentir l'odeur de la vase...
Tout bouge, évolue...
Le passé ne se reproduit jamais exactement,
il est lié aux circonstances qui l'ont fait naître.
Journée magnifique auprès de ce Lac des Settons...
des..... "sait-on" jamais
SarkozyshowLES CAISSES DE L'ETAT SONT VIDES
Ben OUI ... Rien de neuf sur la planète France
Notre Grand Président Adoré va nous parler bientôt de la situation
de crise économique M O N D I A L E,
mais aussi "crise française" qui en découlle
(crisis ??? what crisis ??? Is'nt only USA ???)
( y'a pas de frontière comme Tchernobil ???)
Je vous traduis :
Après 16 ans de politique de droite (ben oui ...),
la dette s'amplifie, et vous allez payer un MAX...
Donc, encore un serrage de ceinture pour les citoyens avec un salaire moyen.
( on touche pas aux riches !!! nanméooo)
Mais voilà.... à force de serrer... va falloir faire des trous... maintenant !!!
Mahouuuuu k'il y a des sous à prendre discrétement ???
Ne cherchez pas... j'ai un début de réponse :
L'Etat vient de prélever sauvagement, sans aucunes concertations,
50 millions d'euros sur le fonds de l'Agefiph
(Association de gestion du Fonds pour l'insertion professionnelle des handicapés)
petite anecdote :
L'Etat, s'étant déjà exonéré de sa contribution au FIPHFP (Fonds d'Insertion des personnes handicapées dans la Fonction Publique), il se met ainsi en totale incohérence avec les engagements du président de la République pris à la conférence nationale du Handicap du 10 juin dernier.
(Paroles... et paroles... rien que des paroles !!!)
Le gouvernement colmate son budget par ce "prélèvement exceptionnel"
(OK)
mais au détriment des travailleurs handicapés.
(z'en n'ont po besoin les zandicapés... c'est sur.... )
grrr... j'ai comme une colère... saine
AU VOLEUR !!!
Harry, AnneBEN QUOI ????
Il faut bien 6 jours pour manger un cochon !!!
Surtout que celui-là est assez impressionant...
Je tiens à m'excuser auprès de mes lecteurs qui sont interdits de porc
( religion oblige)
Mais après la grande bouffe des vampires-cannibales
que les médias nous ont servi
(pour ceux qui sucent le sang et mangent le corps du Christ)
J'ai comme une indigestion
(Petit rappel :Le Dieu de mon coeur, à moi, accepte l'Homme avec toutes ses différences ...)
Ce dimanche, visite de ruines, pour le petit peuple...
On a donc branché la Catherine sur le coup.
Pour nous, ce sera donc une orgie de moules-frites chez les Bellifontains
entre François 1er et Napoléon Bonaparte...
Voici le fameux trou...
ça trompe !!!
(promis on n'a rien bu !!!)
"Au bout de la route, tournez à droite ..."
"Vous êtes arrivés !!!"
Bon débranche-la, elle a toujours un rétro de retard sans son antenne...
pffff Catherine ... dans la boîte à gants... et... ta gueule
Le château ??? Quoi le château ???
On l'a pas emmené, il est toujours là-bas
Une photo ???
ben ... j'en ai trop... j'arrive pas à faire un choix...
Alors tant pis !!!
(je cède à une demande)
"Tout est bon...Lors de son discours à la convention républicaine (USA),
Sarah Palin avait fait s’esclaffer l’assemblée en demandant
quelle était la différence entre
une «hockey mom» (comme elle se définit elle-même ) et un pitbull.
Réponse: le rouge à lèvres.
d'où une évocation percutante dans le discour d'Obama :
"Vous pouvez mettre du rouge à lèvres à un cochon. C'est toujours un cochon.
Vous pouvez emballer un vieux poisson dans du papier et l'appeler changement.
Il sentira toujours mauvais après huit ans"
(je me demandais pourquoi ça sentait si mauvais en France....ahhh les fumiers !!!)
Mais....Ayons un peu plus de mémoire...
Cette phrase «vous pouvez mettre du rouge à lèvres à un cochon, cela reste un cochon»
a en effet déjà été utilisée lors d'une campagne présidentielle aux Etats-Unis.
C’était en 2004 et l’actuel vice-président Dick Cheney ironisait alors sur les capacités
de John Kerry à diriger le pays en temps de guerre. (!!!)
Sans parler de ce «Je pense qu'ils ont mis du rouge à lèvres à un cochon, mais cela reste un cochon» à propos du programme d'Hillary Clinton.
C'était l'an passé et c'était signé d'un certain... John McCain.
![]() ... du groin jusqu'au jambon"
Pour toi... Eloïse (fin)Tu as fuit comme tu as pu… Ce genre d’individu ne laisse pas d’autres possibilités à leurs victimes que la fuite, voire même le suicide… Ils ne se considèrent pas comme malade, donc pas question de se soigner.
Ton instinct de survie a pris le dessus sur cette peur en te donnant la force de t’en aller. Cependant ton cauchemar n’est pas fini… Tu as eu une prise de conscience des dégâts qu’il a engendré ; Ne te sens surtout pas coupable de « n’avoir rien pu faire » pour l’éviter, seul lui est responsable (d’ailleurs tu le sais, il est entrain de le reproduire sur une autre victime).
Il t’a sali, abusé et humilié volontairement juste pour sa propre perversité.
Nous, tes parents, ta sœur, faisons partis aussi de ses dommages collatéraux… Quoi de plus déstabilisant que d’observer la déchéance de sa propre fille ??? Nous avons aussi culpabilisé de n’avoir pas pu agir ou t’aider à temps. Et pourtant, on t’avait envoyé plusieurs signes et appels, qu’il a immédiatement manipulés à son avantage. Car il est difficile aussi de venir en aide à une personne qui n’était pas prête à voir la réalité en face. Il ne nous a pas laissé le choix, non plus !!! Notre amour est resté entier malgré ça. Nous avons pratiqué le « non jugement » de tes actes.
Actuellement, tu luttes avec cette angoisse de te retrouver face à lui. Tu ne te sens pas encore libre de son emprise psychologique. Il est vrai qu’il ne t’a pas lâché comme ça… qu’il a tout fait pour t’emmerder et te détruire par personnes interposées, en jouant sur tes sentiments dans un premier temps, par le chantage et la menace ensuite, par la peur de sa vengeance haineuse maintenant.
Alors, rassemblons tous les éléments de ce puzzle pour que tu sois prête à l’affronter.
Je vais te prendre une image pour expliquer :
Cette emprise s’apparente à une laisse.
En effet, si un maître donne des à-coups secs et vigoureux sur celle-ci dans le but de garder son chien à ses pieds… Lui, il tirera dessus de toutes ses forces pour te dissuader de sortir hors de son chemin… Pour lui, ce combat conduit inexorablement à ton K.O.
Mais, contre toute attente, c’est toi qui l’as mis KO.
En effet, imagine désormais un petit maître gringalet qui promène un gros chien robuste et athlétique. Le chien aperçoit subitement une jolie chienne sur l’autre côté de la route. Il tirera violemment sur la laisse de son maître qui, surpris par ce choc aussi violent qu’inattendu, titubera sur deux mètres tout au plus avant de finir par se résigner à laisser filer son toutou.
Et bien, ce chien costaud, c’est toi, décidée à te libérer de son emprise, et à courir droit vers TA LIBERTÉ… En réalité, c’est un FAIBLE et un LACHE.
La meilleure façon de l’affronter sera de prendre conscience des armes qu’il a utilisé pour t’amadouer et de les utiliser à ton tour contre lui :
Anticiper et contourner l’affrontement en laissant glisser ses critiques sur toi et en ne réagissant pas. Il va sûrement monter d’un cran dans ses attaques. N’y prête pas attention et reste en mode « INDIFFÉRENCE ». Là est le meilleure moyen de le déstabiliser.
Ensuite, reste « zen » et évite toute agressivité. Son désir le plus profond étant de te sortir de tes gonds, il ne faut surtout pas y répondre… Alors « on se calme en dedans » COMPRIS !!!
On ne rentre pas dans la polémique. Pas question de te justifier, tu t’affirmes. Tu es une personne majeure, vaccinée, libre et tu n’as de compte à rendre à personne (surtout pas à lui).
Réponds-lui par des phrases courtes (oui ou non) sans rentrer en profondeur dans tes propos pour qu’il ne puisse pas rebondir ou s’accrocher à une argumentation. Reste réfléchie et polie. Pas de libre cours à ta spontanéité ou impulsivité. Tu dois contrôler.
Tu peux utiliser des dictons ou des phrases toutes faites, ou bien le fameux « on » qui évoque la généralité… Le but étant de ne pas lui laisser place à sa répartie.
Te connaissant bien, anticipe avec ton humour et ton autodérision. En te moquant de toi-même à sa place par exemple (avec ton sourire en fin de phrase pour clôturer le tout)
Maintenant, le plus dur : regardes-le droit dans les yeux.
Il ne doit pas sentir une quelconque intimidation, mais une force qui lui fera comprendre ta détermination à ne plus te laisser faire et qu’il n’a plus d’emprise sur toi.
Pas facile tout ça, je sais… Mais entraînes-toi dès maintenant pour être prête le jour venu.
Pour toi.... Eloïse (suite I)
Le décor est posé… C’est un combat qui s’engage avec plusieurs rounds. Nous avons un prédateur d’un côté et de l’autre sa proie. A l’image d’un serial killer, le nom de sa victime n’a pas d’importance, l’objectif premier du PN étant de prendre possession d’un « objet » pour combler ses propres pulsions, plaisirs… pour se sentir « exister ».
Le processus :
Après une phase d’observation et d’écoute (pour cerner sa proie), il rentre dans la séduction en mentant, en disant ce que sa proie a envie d’entendre.. Il va lui donner l’illusion d’incarner sa parfaite complémentarité pour mieux l’attirer dans ses filets.
Résultat : la proie va finir par s’estimer chanceuse d’avoir croisé sur sa route le prince charmant courtisé par la terre entière !
Ca y est, les bases sont posées ! Le PN peut alors commencer à peaufiner l’emprise qui lui donnera la possibilité d’imposer par la suite ses propres règles du jeu. Il va user de romantisme, de petites attentions, de mots d’amour, de flatteries… Oui, c’est lui, VOTRE partenaire idéal, VOTRE moitié, et il s’évertue à vous le prouver. La victime est ici dans une période de béatitude, et ne se doute aucunement que son partenaire est en réalité un adversaire qui va bientôt lui imposer un quotidien invivable…Lui, il n’attends qu’une chose : l’événement qui lui assurera que sa proie ne peut plus lui échapper, et que son masque peut être ôté. Et oui, c’est que le PN commence à étouffer là-dessous son masque d’apparences….
Pour que la mutation soit effective, il a besoin d’une garantie. En effet, il n’entend pas perdre le fruit de ses efforts vaillamment fournis. Il n’entend pas non plus renoncer à l’investissement financier qu’il a entrepris via les cadeaux et les restos ! Et oui chères victimes, ces charmantes attentions ont été conduites dans l’unique but de les voir fructifier un jour, celui là même où vous lui donnerez la preuve que vous êtes prêtes ... à vous engager avec lui et POUR lui. Ainsi, l’emménagement dans un appartement commun, un mariage, un enfant… sonnera à ses oreilles comme l’heure d’ôter son masque… et de se présenter à vous sous un jour nouveau…
Désormais en toute confiance, il va commencer par s’accorder quelques minutes de répit. En effet, jouer le prince charmant est amusant 2 minutes certes, mais ce rôle commence sérieusement à le fatiguer. Ainsi, il va subitement faire partager à son partenaire des sauts d’humeur, des coups de blues, des crises de larmes et de jalousie aussi…
Il va progressivement afficher des traits de caractère jusque là inconnus. La proie, désarmée par le mal être de son doux compagnon, va naturellement tenter de le MATERNER, de le CONSOLER et de le RASSURER. Il va alors en profiter pour imposer certaines conditions, garantes selon lui de son meilleur être psychologique. La victime, soucieuse de son bonheur, s’exécutera… Il jubilera alors d’observer ce sacrifice, témoin d’une emprise solide. Il se satisfera également d’avoir évincé les personnes susceptibles de menacer son œuvre.. (j'en reparlerais plus tard)
S’amorce alors un véritable tourbillon qui va noyer notre victime à une vitesse impressionnante. En effet, plus ses efforts sont grands pour satisfaire ses volontés, plus ce dernier feint un mal être qu’il ne parvient pas à surmonter, et qui nécessite selon lui toujours plus d’attention et de concessions. Il est, à cet instant précis, entrain de POMPER L’ENERGIE DE SA VICTIME. Celle-ci reste persuadée que la personnalité qu'il lui donne à voir dans ses « passages à vide » n’est pas véritablement la sienne, mais le reflet d’un vécu douloureux qu’elle s’obstine à vouloir soigner. Lui en revanche, grignote sa proie un peu plus chaque jour, et ne ressort le masque du prince charmant que pour les grandes occasions : en public, et à la suite des disputes qui deviennent de plus en plus fréquentes. Il ne se contentera pas de puiser l’énergie de sa victime : en plus de s’attribuer grossièrement les qualités dont dispose sa proie, il va lui déléguer ses traits de caractère ! Pour se faire, il va user de techniques diverses comme le Harcèlement, le Dénigrement, la dévalorisation, la victimisation, le dialogue paradoxal, l’humour noir, l’ironie…
Comble du luxe, la victime sera désignée comme étant COUPABLE de ces états d’âme aussi violents qu’inattendus (et pourtant si prévisible quand on y regarde de près…)
A ce stade, le PN se révèle tel qu’il est réellement : exécrable, monstrueux et sans pitié. Il se montrera également RADIN. Il utilisera sans hésitation la violence physique s’il juge que la situation l’exige. La victime quant à elle, est totalement dépassée. Elle subit un piège qu’elle ne sait pas identifier et dont elle est incapable de s’extraire…
C’est alors une descente aux enfers : La victime est dans un état difficilement descriptible, atrocement douloureux. La surprise se mêle à l’incompréhension et à la peur. Elle se sent démunie, assaillie de nombreux doutes quant à son partenaire encore si exemplaire il y a quelques mois, et quand à sa part de responsabilité dans ce cataclysme. L’idée d’avoir été abusée est trop difficile à accepter, et elle ne cesse de rassembler diverses excuses lui prouvant que son compagnon n’est pas un monstre, mais un être en difficulté qui a besoin d’être soigné et qui peut changer par la force de son amour. Elle est par ailleurs fatiguée physiquement et psychologiquement. Elle a perdu la capacité à « s’écouter » et à se faire confiance. Elle se sent comme « confondue » avec lui, ne sachant plus vraiment ce qui est bon pour elle, pour lui, pour eux… Elle éprouve un mal fou à se dissocier de son bourreau, ce qui n’a rien d’étonnant quand on sait qu’il a pris soin d’effacer progressivement la limite entre sa proie et lui. La victime lui appartient, au même titre qu’un OBJET Ils ne font « plus qu’un ».
Meurtrie et humiliée, elle va imposer une première rupture… Elle jette les gants, abandonne le combat. Mais lui ne l’entend pas ainsi… En effet, il commençait tout juste à jouir pleinement des coups portés à son adversaire, alors pourquoi s’arrêter en si bon chemin ? Pour tout PN qui se respecte, un combat se termine systématiquement par K.O. Il va donc galoper derrière sa victime pour l’inciter à se (dé)battre jusqu’au dernier round…
A cet instant précis, il ne fait plus le mariole ! Il faut réagir et vite, car l’idée de perdre sa victime durement amadouée lui est insupportable. Il va donc immédiatement interpréter un rôle qu’on ne lui connaissait pas : celui de l’être qui ne se pardonne pas d’avoir pu faire souffrir (involontairement bien sur…) la personne à laquelle il tient le plus !
La victime va alors crouler sous des excuses et des implorations, tout ceci assaisonné de larmes et de remords. Il sort le grand jeu ! Il va se maudire et se flageller lui-même, où plutôt ce qui le pousse à agir de la sorte. Il se justifiera en s’affirmant victime d’un mal être qu’il ne sait pas contrôler et qui prend source dans les souffrances qui lui ont été infligées dans le passé. En clair, il fera comprendre subtilement à sa victime qu’il N’EST PAS RESPONSABLE ! Comment pourrait-il l’être ? Il est fou d’amour pour elle, et le lui dira de la façon la plus poétique qu'il soit ! Sans sa victime, sa vie n’a plus de sens… et il ne manquera pas de lui faire savoir en pratiquant ouvertement le chantage au suicide. La culpabilité a été jusqu’à présent l’une de ses armes les plus redoutables, il serait stupide de ne pas s’en servir…
Il mobilisera une imagination sans limites pour empêcher sa victime de lui échapper.
A ce stade de la relation, il ne lui en faudra guère plus pour maintenir son adversaire dans les cordes…
La victime est sonnée. Il y a encore quelques heures, elle se protégeait des coups féroces (physiques et/ou psychologiques) portés, et voilà que celui-ci s’apparente désormais à un petit agneau sans défense, tendre et émouvant (voyez là le discours paradoxal dans toute sa splendeur…). La victime ne sait à quoi se raccrocher. Ses moyens de défense et de réflexion sont inhibés par l’emprise profondément enracinée dans la relation. Tiraillée entre la raison et la passion, parasitée par un partenaire qui fait appel à ses valeurs d’entraide et de tolérance, elle va finir par accorder une "première deuxième chance"… Elle va toutefois accompagner son pardon de conditions qu’il promettra de respecter. Ayant l’illusion d’avoir désormais les rennes de la relation, la victime va se risquer à continuer sur cette voie bancale qui ne lui inspire plus confiance.
Elle remettra les gants…pour le plus grand plaisir de son adversaire. Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il a eu chaud, et il le sait ! Ce pourquoi il va s’empresser de rectifier le tir. Pour se faire, il va ressortir ses vieilles tenues du placard, et plus particulièrement celle qui a fait de lui un premier choix : Admirez donc le retour de notre PRINCE CHARMANT AU GRAND COEUR
La victime, incapable, infidèle, égoïste, susceptible…ect… va subitement incarner une déesse vivante! Celui-ci ne tarira plus d’éloges à son égard : il ne cessera de lui dire qu’il l’aime, qu’il est le plus heureux à ses côtés, qu’elle est « toute sa vie » (malheureusement pour elle…) Il sera de nouveau serviable, attentionné, et se mettra en quatre pour satisfaire les moindres désirs de sa victime. Il ira même jusqu’à consulter un psychologue si tel était sa requête ! Il donnera la parfaite illusion d’un avenir fait d’amour et d'eau fraîche, et appuiera ses dires de promesses diverses toutes plus alléchantes les unes que les autres. Resto, fleurs, ciné, week-ends en amoureux…seront de retour dans le quotidien . Tenant à son argent comme à la prunelle de ses yeux, il entendra prouver, par le biais de ces attentions, qu’il est réellement motivé à sauver son couple. N’hésitant pas à investir dans une jolie bague qu’il offrira à sa victime, occasion rêvée pour lui de proposer une demande en mariage (si ce n’est déjà fait), voir la venue d’un enfant, dans le but de resserrer l’emprise sur son partenaire.
La victime, éblouie par toute cette bonne volonté, va se laisser convaincre de la pérennité de cette métamorphose. Ravie de retrouver le conjoint dont elle est tombée amoureuse, elle va placer de grands espoirs dans ces derniers engagements vécus comme un « nouveau départ ». Ceux-ci seront, en réalité, annonciateurs d’un round d’une extrême violence…
Ce sera le début d’une inévitable dégringolade vers une relation toujours plus malsaine et dangereuse.
Désormais assuré de maintenir son adversaire sur le ring en toutes circonstances, il va infliger des coups on ne peut plus violents et destructeurs. Porté par un sentiment de toute puissance, il va procéder à la mise à mort de sa victime.
Allez, fini la plaisanterie ! Il veut bien donner de sa personne quelques temps, mais il faudrait voir à ne pas trop pousser. En effet, la victime est confiante et rassurée, elle est donc de nouveau disposée à se donner corps et âme . Celui-ci va alors entreprendre de regagner sa place de VICTIME à cajoler. Pour cela, il va créer un prétexte qui lui permettra D’INVERSER LES SITUATIONS. Il attaquera de façon agressive et imprévisible, afin de tétaniser son adversaire et de lui ôter tous moyens de riposter. Rongé par la rancœur, se sentant humilié d’avoir dû avouer des tords qu’il ne juge pas siens, il profitera de cette étape pour stipuler à sa victime que ses précédents efforts n’étaient pas justifiés. Il exigera alors une reconnaissance du « préjudice » subi, et une réparation de ce dernier… Il soulignera les engagements pris par sa victime, mais ne parlera plus des siens. Ses promesses ne seront plus qu’un lointain souvenir. Il montera d’un cran dans la violence physique et/ou dans la critique acerbe quotidienne, tout en prenant soin de se déresponsabiliser en culpabilisant systématiquement son adversaire. Il instaurera un climat angoissant et menaçant afin de dissuader sa victime d’une quelconque séparation.
Celle-ci replonge tête la première dans un quotidien infernal. Elle est noyée par la méchanceté et les attaques qui font désormais partie intégrante de la relation. L’espoir d’un changement définitif disparaît au fil des mois. En effet, elle prend progressivement conscience de la véritable personnalité de son adversaire qui ne souhaite aucunement changer, et qui ne peut donc, en conséquent, être aidé. Elle comprend que cette relation la détruit à petit feu, et que ses efforts pour sauver son couple sont vains… L’idée de fuir germe dans son esprit et ne la quitte plus. Assommée parallèlement par la culpabilité, elle ne parvient toujours pas à trouver la force de quitter définitivement son partenaire.
Toutefois, la prise de conscience de la victime va se traduire par des ruptures à répétition… suivies de retours auprès de son tortionnaire. Et oui, il s’agit d’un véritable défi que de le quitter! Ce n’est pas une tendance masochiste chez la victime. La réalité est tout autre… En effet, deux points centraux sont à retenir pour comprendre ces retours successifs : C’est le principe de la douche chaude et de la douche froide… Il va de nouveau ressortir la tenue du beau prince charmant fou amoureux et profondément meurtri par la souffrance de sa victime dont il est seul responsable (jusque là rien de très original), mais il va entrecouper ses magnifiques déclarations de…MENACES et D’INSULTES !
La victime n’est pas dupe, et a compris au fil des disputes qu’il n’est pas aussi bon qu’il le prétend. Il se présente en victime certes, mais fait la preuve quotidienne d’une attitude offensive et provocatrice. Voyant que la technique du prince charmant s’essouffle, il va alors taper plus fort en instaurant une ambivalence lui permettant, dans un premier temps, d’alterner ses rôles et lui permettant aussi de faire appel, dans un second temps, à des sentiments CONTRADICTOIRES chez sa victime, qui sont l’AMOUR…et la PEUR.
« Je t’aime et ferais tout pour te rendre heureuse, mais si tu me quittes, je te tue ». « Sans moi tu n’es rien »
Elle veut partir ? Très bien, qu’à cela ne tienne ! Pour s’assurer de la pertinence de son choix, il va prendre le soin de la questionner sur la manière dont elle parviendra à vivre sans lui, à subvenir à ses besoins si elle est sans emploi, à se loger si elle n’a plus d’amis pour l’héberger, à éduquer les enfants dont elle n’aura pas la garde, compte tenu de son état psychologique perturbé…
La victime, l’estime et la confiance en elle au plus bas, prendra soudainement conscience de cette emprise qu’il a pris soin d’instaurer depuis le premier jour, et dans laquelle elle se retrouve désormais engluée jusqu’au cou… Elle aura donc un mal fou à fuir définitivement, et se résignera plus d’une fois à rester aux côtés d’un homme cruel et tyrannique pour lequel elle a, le plus souvent, encore des sentiments…
Tes mots, pour en parler, ont été : "lavage de cerveau", "manipulation", "invention d'histoires monstrueuses sur nous", "l'impression de ne plus t'entendre", "ne plus savoir ce que tu aimais", "peur", "terreur"
Je te comprends...
(à suivre...)
Pour toi... EloïseOui ma fille, nous avons commencé ensemble à mettre des mots sur ces maux douloureux de ton… de NOTRE histoire. Trois ans ne s’effacent pas d’un coup de baguette magique, d’autant plus que dans ta tête le danger reste encore présent…
Alors je vais revenir sur ce passé et ce mécanisme commun à tout pervers narcissique (PN), pour que tu comprennes que cela peut arriver à n’importe qui et que psychologiquement tu peux sortir de cette torpeur.
Le portrait type d’un Pervers Narcissique :
Regard VIDE et angoissant….Sourire faux et forcé…. Voilà le PN vu de face, sans masque, nature !
(il suffit de le regarder sur des photos)
Intimement persuadé d’être « différent » du reste de la population. Convaincu d’avoir en main des capacités physiques et psychiques « supérieurs » à ses chers compatriotes, il se sent naturellement beau et doté d’une intelligence sans précédent. Il a besoin de se sentir admiré, voir jalousé, pour exister. PLAIRE… SE FAIRE REMARQUER… Avoir l’image d’une personne chaleureuse et serviable, simple et équilibrée, à l’écoute des autres. Malheureusement pour lui, il n’aura pas pour autant de véritables amis. Bizarre…
Leurs vies ne tiennent qu’au CONTROLE DES APPARENCES ! Le PN calcule TOUT : leur parole, le ton de leur voie, leur look, leur image... Il ment sans cesse, aux autres et à lui-même, sans toujours distinguer la barrière entre ce qui est vrai et fictif d’ailleurs.
Leur véritable personnalité est celle d’un être dépourvu de tout affect, une « coque vide » = il ne sait pas aimer… Il ne sait pas non plus ce qu’est la tristesse, la compassion… Il ne ressent que désir, envie, colère.
L’origine de cette déviance est à rechercher dans son enfance. Le PN « n'a jamais été reconnu comme être humain » : Il a grandit dans la souffrance, blessé par son entourage. Il a fini par « apprivoiser » le sentiment de haine dans lequel il s’est construit, et ne sait désormais plus évoluer autrement ; il « a été obligé de se construire un jeu de miroirs pour se donner l'illusion d'exister ». « Sa victime n'est pas un individu autre, mais seulement un reflet » : Ne sachant pas considérer l’autre comme un être humain, il est donc dans la totale incapacité de le respecter et de ressentir à son égard une quelconque empathie. L’autre est « nié, annexé, accessoirisé » Loin d’être inoffensif, il est aussi démoniaque… Véritable prédateur, il va partir chasser ce qu’il déteste le plus : l’amour, la générosité, la joie de vivre… Il va déployer une énergie considérable à pomper toutes ces qualités chez les autres. Il procède à une sorte « d’échange » entre ses propres traits de personnalité qu’il s’efforce de masquer pour mieux piéger ses proies (d’où l’importance de contrôler parfaitement les apparences), et les qualités des personnes qu’il courtise. N’ayant aucune valeur morale ni le moindre soupçon de fierté, il sera capable des pires coups bas pour arriver à ses fins. La souffrance que ces derniers occasionneront chez la victime lui procurera un PLAISIR JOUISSIF. Il n’éprouvera jamais de regrets, de honte, ni de culpabilité vis-à-vis de ses actes. Il s’identifie à une victime continuellement persécutée, statut qui, selon lui, justifie amplement ses moindres faits et gestes. Il a conscience de sa perversion, mais ne cesse de se persuader qu’il est en droit de l’appliquer car c’est sa victime qui l’a poussé à bout… Sa motivation : la volonté de combler à tout prix son vide intérieur, celui là même qui le fait tant souffrir.
(peu importe la victime ce n'est pas intuitu personae)
Le portrait type de la victime : = proie idéale
Regard pétillant.Sourire sincère.naturelle et agréable. La victime est une personne qui déborde d’énergie. Elle aime rire, partager, s’amuser… C’est une bonne vivante qui sait apprécier les choses simples. Elle a le plus souvent une grande empathie pour les autres et se soucie de leur bien être. Elle n’est pas et ne se sent pas parfaite, et sait, de ce fait, se remettre en question. Elle va facilement se sentir coupable et endosser des responsabilités qui ne lui reviennent pas nécessairement. Manquant de confiance en elle, elle craint de mal faire et de causer du tord malgré elle. Ayant le sens de la justice et de l’honnêteté, elle accepte volontiers de reconnaître ses tords, et par la même occasion, ceux qui ne sont pas les siens…Soucieuse du bien être de ses proches, la victime va rapidement souffrir du mal être de l’un d’entre eux. Elle s’évertuera donc à donner toujours plus pour rendre heureux les gens qu’elle aime, au détriment de ses propres besoins. Ainsi, elle n’hésitera pas à s’effacer, et à faire de l’autre sa priorité exclusive. Ressentant un besoin de se « vouer » à quelqu’un et de s’investir pleinement dans une relation, la victime ne cessera de faire des sacrifices, pensant préserver un rapport à l’autre dont elle est persuadée ne plus pouvoir se passer.
Toutes ces qualités humaines qui serviront au PN pour la séduire, la capturer et l’emprisonner.
Quelque soient les prénoms de la victime ou du prédateur, c'est le même processus qui se mettra en place...
(à suivre...)
Info...Oui, je partage....
juste pour le plaisir de ....
(il y en aura d'autres de temps en temps, en cas de blouuuzzzgosite aïgue)
Et... j'en profite aussi pour faire du nettoyage d'automne
comme les arbres se déshabillent de leurs parures
"ami(e)s", voici venu le temps de la faux
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