Ariane 的个人资料Ariane照片日志列表更多 工具 帮助

日志


à toi Christine...

Une femme, toutes les 2 heures, quelque part, dans notre monde est... violée
(Pas la même banane!!! ... je précise pour les idiots de service...)
 
Il y a une trentaine d'années (à peine), on ne parlait pas de ce sujet,
c'était tabou, un déshonneur pour la famille concernée,
et pourtant....
 
 C'était déjà le même chiffre !!!
 avec les mêmes dégâts psychologiques pour les victimes de ce crime...
 
Christine , jeune fille de 14 ans, métisse flamboyante d'un amour parental mélangé, baignant dans la douceur, et ayant un avenir plus que prometteur...Première de sa classe en troisième... Elle était appréciée et respectée pour sa beauté, son intelligence et sa joie de vivre (même par ces petits blancs racistes à la con).
 
Tout de suite, nous avons fait "amie-amie" toutes les deux, sa différence de couleur extérieure était la même que celle qui était dans mon coeur... Cela ne s'explique pas... Il faut avoir été mordue par un raciste pour comprendre les effets de son poison.
 
Je me souviens de ce matin, de ce jour, de cette classe... où.... Sa chaise est restée vide à jamais. Officiellement, elle était malade selon les dires du professeur, il en était autrement... Le soir venu, son regard vide et noyé de larmes me glaça sur place. Les mots ne sortaient pas de sa bouche, ou que par ricochés... J'en saisis quelques uns comme "hier soir"..."raccompagnée pas un bidasse"... "j'ai dis NON"... "vêtement"..."j'ai pas pu me défendre"..."viol"... "douche"..."je me sens sale"..."morte dedans" ... "pourquoi ???" ... "pourquoi moi ???"
Je n'avais pas de réponse à lui donner ce soir là, sauf à constater la destruction d'un être que j'aimais.
Elle a gardé l'enfant issu de ce viol, comme pour faire un pied de nez à la vie... faire un bien du mal...
 Donner de l'amour à l'innocence pour effacer la souffrance.
Cela a été son médicament...
 
Les années ont passés me permettant une analyse plus claire du mode opératoire et de la psychologie .
Avant toutes choses, positionons à leur place chaque acteur :
---> une victime, homme ou femme, enfant ou adulte, qui n'est coupable en rien : elle subit.
---> un criminel, homme ou femme, enfant ou adulte, qui est coupable en tout : il agit.
 
la stratégie de l’agresseur  se fait en 5 grandes priorités :
 
1 - L' isolement de la victime, soit géographiquement, soit familialement, soit socialement, et de façon à ce qu’elle ne trouve pas d’aide.
2 -  L’humiliation de la victime, la transformer en objet, la traiter comme une moins que rien, de telle façon qu’elle pensera qu’elle n’a aucune valeur et que personne ne peut s’intéresser à elle. L' être est nié. L'autre n'éxiste plus en tant qu'individu. Alors au "Pourquoi moi ???", on peut répondre "Ce n'est pas ton TOI qu'il voullait, mais ton image en tant que CHOSE de son phantasme".
3 - L'instauration d'un système de terreur, la victime n’est plus dans un état de responsabilisation où elle puisse faire ce qu’elle devrait faire ou ce qu’elle pourrait faire. Dans la tête de la victime, il n'est plus question que de "vie ou de mort". D'ailleurs, c'est à ce moment précis, que se met en place le phénomène de dissociation... Phénomène physique naturel incontrolable, qui paralyse toute "proie" (c'est un réflexe inné)... La tête dit toujours "non", mais le corps ne répond plus et s'auto-protège pour ne plus rien ressentir. Cet état de dissociation se répercute par la suite, la tête et le corps ne se comprennent plus... la tête veut effacer toutes traces de souillures  sur ce corps qui est désormais vide, comme "mort"...Elle lui en veut... Tout le travail des psy consistera par la suite à rétablir l'intimité entre le contenant et le contenu pour "reconstruire" la victime et l'aider à se "pro-jeter" sur un "a-venir"...
 4 - Établir, assurer son impunité, de par son statut (mari, notable, instit, prêtre, médecin, etc...), ou en effaçant toutes traces ( ...même jusqu'au meurtre...). on dira "Mais c’est pas possible ! Monsieur Untel, oh non vraiment !"... Surtout qu’elle va mal, la victime, elle a un discours qui n’est pas toujours très clair, elle dit des choses plus elle revient en arrière, alors que l’agresseur il se porte bien, lui ---> Tout va bien pour lui tant qu’il est calme.
5 - Inverser la culpabilité, en niant l'acte ( "elle était consentante", "elle l'a cherché", "c'est une menteuse", etc...), la victime devient la coupable. C'est le côté pervers de l'auto-culpabilisation qu'il faut combattre, la victime n'a pas demandé à être victime, sa tête a dit "NON" même si son corps a eu une absence temporaire.
 
 
 
Mieux se connaître, pour être mieux avec l'autre...
 Notre autre
 
 
 

Je dis STOP ...

 
Le travail n’est aujourd’hui que le moyen méprisable pour les financiers de pomper le pognon à la source en en laissant le moins possible au travailleur.
Les maîtres mots sont compétition, productivité, rentabilité, profits. Le reste n’est que littérature.
La compétition, l’obligation de rentabilité, les cadences infernales, les objectifs à atteindre (de plus en plus inatteignables), le spectre de la délocalisation; génèrent le stress, les heures sup non payées, le harcèlement des cheffaillons, la guerre entre les salariés, la peur du chômage et la souffrance.
Et le code du travail, dont le but est justement d’empêcher de telles dérives, est peu à peu massacré par nos gouvernants, inspiré en cela par le MEDEF .

Le travail souvent subi, mal payé, stressant, en plus d’être souvent débile voire avilissant, précaire, socialement inutile et écologiquement insupportable, ne sert généralement qu’à soutenir un mode de vie con-sumériste dont la communication et la pub ont introduit dans tous les cerveaux l’idée qu’il serait le seul à offrir une vie digne de ce nom.
 
Tu veux être plus heureux, plus reconnu ? Alors travaille plus !
(traduction par l’idéologue qui nous sert de Gourou de la Raie-publique : « travailler plus pour gagner plus… »)

Sans travail aujourd’hui, tu n’es plus qu’une merde.
On te regarde comme un pestiféré, tu n’as plus les moyens de vivre décemment,
et tu es donc prêt à toutes les concessions et compromissions pour revenir dans
le sacro-saint monde du travail.
 
Telle est notre Société ----->  Faire pour Avoir 

  Tout en oubliant un paramètre  ----> le "Etre"
 
La non-reconnaissance de l' Autre, dont je vous ai déjà parlé dans le billet suivant, est ce même mal qui gangrène le monde du travail et de l'économie.
Les 2.500 entreprises de plus de 1.000 salariés (privées ou d'Etat... c'est pareil au même...) ne considèrent pas avoir des êtres humains à leur base... mais des numéros !! 
Je me souviens qu'un jour, on m'avait demandé de m'identifier, bêtement j'ai répondu Madame X...  grosse erreur... Madame X était inconnue au bataillon... seul mon numéro "identifiant RH" existait...
 Mais regardons un peu autour de nous... notre n° de sécu, de CAF, d'adhérant mutuel, de téléphone, de compteur eau-gaz-électricité, de cliente fidèle, de banque, de code d'accés-secret, etc....
QUE DES CHIFFRES !
 
Le mal-être n'est donc pas que dans nos entreprises (grosses ou petites),
 mais bien dans notre MODE  de fonctionnement
(et pas MOOD)
 
 
L'être aurait-il disparu ??
 
Il est là pourtant, en chacun de nous.
Prêt à sauter par la fenêtre.. à exploser...à se pendre...
 pour qu'on l'entende...
 
Faudra-t'il encore beaucoup de mort sur le champs de bataille pour le comprendre et changer ???
 
Nous sommes tous concernés par nos attitudes, notre aveuglement.
 
Une simple reconnaissance de cet Autre, cet Etre, ce Coeur qui est en face de nous..
Et....cela changera TOUT
 
Ouvrez les yeux et votre humanitude
BORDEL !!!
 
(hein ??? oui...je sais...c'est nouveau...ça vient de sortir...pfff)
 
 
 

Mon petit soleil du jour...

 Petit appel aux secours de ma collègue au fin fond du bureau....
Tu peux venir m'aider......
 
Au même moment, la porte s'ouvrit et je leva les yeux.
Je ne sais pourquoi, mais d'un seul coup la salle se retrouva pleine de gens.
Ce matin, tout était désorganisé. Comme l'a dit Bison futé, c'était une journée rouge...
Les départs en vacances se font toujours par vague, et avant de partir,  ils viennent d'abord bouchonner chez nous !!!
 
Oupsss... désolée... pas tout de suite !!!
 
Ni une, ni deux...
Je me dépêcha de les servir le plus vite possible et...
... hop hop hop...
 me ramena avec mes gros sabots, toute guillerette, prête à l'aider...
 
Tu....
 
Ne me parles pas... Tu vois bien que je suis au téléphone...
Je ne peux pas être partout... et...
 
Oups.... demi-tour sur les talons en silence ...
Et, je me la remets dans ma culotte alors... 
(expression de mon homme pour ce genre de situation !!!)
 
Je repris ma place sans mot-dire... Le sourire commercial de rigueur placardé sur le visage .
Après une énième vague de gens pressés à partir, ma collègue fit irruption dans la salle ...
... me scotcha un bisou sur la joue ??!!
 
Pardon
 
Puis elle repartit à l'arrière de la boutique
 
.... !! ? !! ...
 
Le client que je servais n'a rien compris à l'affaire !!! .... Il a juste sourit
 
C'est précisèment là que mes yeux se sont noyés...
Des fois... je ne suis plus étanche.. et ... aucune rustine, ni bouée sous la main .
 
Sans jouer Caliméro,  des flash d'enfance  ont traversé ma cervelle en un éclair.
Ces coups de martinet non-justifiés...
Ces nuits à la cave dans la torpeur pour rien..
Ces excés de violence gratuite subits..
Ces cris silencieux  écrasés sous un coeur trop lourd...
Repliée sur soi-même ... Sans bisou... Sans pardon...
 
Nous sommes entre adultes et arrêtons avec notre fierté mal-placée...
 
 
(merci à toi... ma gentille collègue)
(enfin !!! ... j'ai eu mon bisouuuuuu)
(yesssssssss)
 

Sage comme trois....

Image intérieure
Image extérieure
 
Image virtuelle
 
 Je l'ai mise debout... Face à elle... Devant le miroir...
Après un jeté d'oeil, elle s'est mise à pleurer
Arrête... Je suis énorme !!!
 
 
1 m 70 et ... 45 kg d'amour en souffrance
 
Le squelette que je voyais se refléter était un monstre de graisse dans sa tête...
Elle ne se voyait pas en réel mais qu'en son virtuel
 
Le problème n'a aucun lien avec l'extérieur et encore moins avec l'amour qu'on peut lui donner
Chaque histoire est différente... Seul point commun... A un moment donné, le miroir s'est brisé
 
Quelle image de Moi je perçois dans cette glace ????
  Celle que j'aime ... ou... à l'inverse, celle que je hais
 
L'image de soi prend ici toute son importance...
Ou plus précisément...
Quelle image de moi est  MOI ??
 
(Petit rappel : La nourriture est un élèment extérieur pour nourrir l'intérieur...)
(... l'essence que l'on met dans la machine pour qu'elle avance...)
 
La chasse aux kilos est souvent ouverte dès les beaux jours dans notre civilisation...
 Et, pourtant, il suffirait d'écouter son corps au lieu de l'imaginer, de le torturer.
 
Je me souviens de ce pédiatre qui me disait : " ben alors mon lapin, faut pas s'affoler comme ça, saches que ton bébé prend ce dont il a besoin dans les 5 premières minutes, ensuite ce n'est que du superflu ... pour le plaisir d'être au sein... d'être rassuré...
Ce n'est pas de l'élevage..."
 
A l'âge d'adulte, nous sommes guère différents,
 si vous faites attention, notre goût des aliments change à un moment donné...
Une fois l'estomac rassasié, l'appétance disparaît, comme l'impression de manger sans saveur...
c'est à ce moment là, qu'il faut  savoir s'arrêter.
Notre corps nous parle aussi pour nous dire "STOP... Je n'en peux plus"
 quelques soient les excés, les signaux d'alarmes clignotent...
 
Il faut apprendre à les entendre et à les comprendre 
 
 

Sage comme deux ...

Lentement, la chaleur de sa main a enveloppé la mienne...
Me permets-tu de te voir ???
Oui, bien sur... vas-y... Je ne bouge pas.
 
Se dirigeant au son de ma voix, le bout de ses doigts sur mon front...
A la découverte de mon visage
Cela n'a pas duré longtemps... et après quelques sourires ...
 
Tu as 2 yeux, 2 oreilles, 1 nez et une bouche !!
Merci, de me l'apprendre.. me voilà rassurée.
 
Il retira sa main doucement, puis... Après un temps de réflexion ...
Je ne sais pas si tu es jolie
Je ne sais pas la couleur de tes yeux, ni de tes cheveux
Mais ta peau est douce et me dit beaucoup plus de chose sur toi
que ne pourrait voir un "oui-voyant"...
Par exemple, cette cicatrice sur ta tempe gauche
 qui date de très longtemps, surement de ton enfance !!
Et puis, le bout de ton nez, légèrement creux,
comme si il n'avait pas eu le temps de se finir...
 C'est le signe de tous les prématurés !!
Enfin... cette ride frontale pour rappel d'une époque douloureuse...
Bien contrebalancée par ces deux parenthèses encerclant ta bouche...
Les marques du temps et de ta vie sont gardées dans ta chair...
Merci de m'avoir permis de les "re-garder"
 
La  différence est cette richesse que nous avons tous en commun.
Cet ami "non-voyant" m'a appris beaucoup ce jour là sur la futilité des apparences.
 
Que retenons-nous réellement de ce que nous voyons ???
Uniquement une partie de l'image...
Enfin de compte...
Pas grand chose !!!
 
(Je n'ai pas encore fini sur ce thème... Donc il y aura encore des suites....)
(Au fait... On a branché la Catherine, direction Honfleur, St Michel puis St Malo )
(heuuuu.... donc absente pendant 3 jours ...)
 
 
 
 

Sage comme une ....

 
Vous vous souvenez de cette étape du petinenfant qui se reconnaît devant un miroir
vers l'âge de 2 ans ....
!!! ??? !!!
 
(attention... j'en vois qui ne suivent pas !!! m'en fiche zonka chercher ...)
 
Et ben....
 ( ça c'est pour les kissavetout )
 Cette étape est primordiale pour l'adulte en devenir de ce petit d'homme ...
 
C'est à ce moment que "l'image de soi" se formera ....
 Sous l'aspect d'un simple jeu de charme avec sa propre image,
l'enfant apprend à  s'apprivoiser.
Avant, il ne se sentait que le prolongement de sa mère...
Ensuite, il prend conscience qu'il est "UN" autre.
 
C'est tout-à-fait normal de le voir grimacer, se déguiser, danser, rire, pleurer...
Il se découvre ...
 
N'oubliez pas cela : 
 "il n'est pas responsable de la tête qu'il a... mais que de celle qu'il fait"
 
Ceux sont vos réactions (en tant que référant) devant ses mimiques
 qui feront qu'il se sentira  bien (ou pas ...) dans "sa peau" par la suite.
 
 
Tout au long de notre vie, nous prenons "différentes casquettes"
Comme je vous l'ai déjà raconté, chez moi, je leur ai donné différents petits noms :
 ... Timoun, pour l'enfant
... Eugénie, pour l'adolescente
 ... Bénédicte, pour la femme
... Ariane, pour celle qui vous parle.
Ces personnages sont tous différents de par leurs époques, leurs préoccupations, leurs besoins, leurs réactions, etc...
Et pourtant ils font tous partis de la même personne.... 
En étant  chacuns une facette de ma propre image ... intérieur.
Je les accepte tous par leur unité.... MOI.
 
Bien souvent, le dilemne se trouve là...
Ce que l'on nomme le "mal être" ...
 L'image interne qui ne colle pas avec l'image externe.
On se voit... On ne se reconnaît pas ...
... On ne s'aime pas...
 
(rhooooo.... je rentre dans la complexitude ...)
(Oupsss... Je crois que je vais y revenir avec une suite... )
(j'en vois qui commence à décrocher...)
 (un piti devoir à faire en attendant : apprenez à vous regarder !!)
 
 

Tout a une fin....

Hepppp... TOI
oui...
TOI
Maintenant tu arrêtes d'éplucher mon blog dans tous les sens
Je t'ai vu...
Nanméoooooooo
On ne va pas se fâcher maintenant...
On ne se connaît pas !!!
Puis d'abord, il n'y a qu'avec mon homme que je suis mariée...
Et encore...
 Peut-être pas pour toute ma vie !!!
 
 (Je m'entraîne au mordant...)
  
Plus sérieusement... Il faut savoir s'adapter à toute situation...
Du moment qu'on assimile cette réalité :
tout a un début, donc... par conséquence -----> UNE FIN
Alors .....
Accepter la mort possible d'une chose et apprendre à aimer cette chose sont des démarches liées.
 
On apprend à la connaître pour l'aider à vivre.
 
Cela veut dire que l'on reconnaît l'autre comme un individu à part entière, qui pourrait vivre seul.
Alors on peut vraiment s'intéresser à lui, on peut réellement l'aimer, lui donner ce dont il a besoin, vivre une vraie vie de couple.
 
 On est libre de ses idées et on offre cette liberté à l'autre.
 
Si elle meurt, on gardera des souvenirs.
Ainsi elle ne disparaît pas vraiment de notre image de nous-mêmes, elle reste vivante en nous.
 
(.... Notre image ... Hummmmmmm .... Va falloir que je vous fasse un truc la-dessus ... )
(Bon avant, je suis en plein boum... J'ai 2 satellites à placer... pas le temps, pour l'instant....)
 ciaoooooooo   ;)
^_*

Je crise... mais je me soigne !!!

Depuis quelques mois, j'ai remarqué que le temps était passé au gris...
Petit à petit, les couleurs se sont effacées, laissant place à cette griserie ambiante...
Cela n'a pas loupé, les giboulées de Mars ont fait des dégâts partout dans le monde, jusque dans nos foyers où l'humidité s'imprègne secrêtement dans nos murs... même si le calendrier nous dit qu'on est au printemps, lorsque l'on regarde la lucarne magique ou les gens dans la rue, la saison est vraiment pourrie...
 
J'ai d'abord cru que j'avais oublié de retirer mes lunettes de soleil... mais, en me regardant dans le miroir, j'ai bien vu que non...
Puis l'ophtamologiste m'a confirmé que j'étais victime du virus qui sévit actuellement : "la crisomésie", et qu'il ne pouvait rien pour moi.
 
Donc, j'ai pris rendez-vous avec un crisologue.
 
Je peux vous dire que dans la salle d'attente, il y avait du monde...
J'étais assise entre un petit bonhomme, pleins de boutons purullants, qui venait pour une crise d'adollescence, et une femme mûre déguisée en starlette, qui était touchée par la crise de la cinquantaine (ce qui est rare pour une femme !!!)...
La pièce était petite avec une flaque d'eau qui ruisselait... j'ai appris ensuite par l'assistante qu' une crise de larmes venait de sortir.
Bref, on attendait tous notre tour en silence, sans se regarder,  pour éviter la contagion...
Lorsque tout à coup, un hurlement retentit dans le cabinet d'à côté...
 La secrétaire, aussitôt, nous rassura en disant que le médecin était en train de piquer une crise de nerf...
En effet, par la porte entre-ouverte, on pouvait appercevoir une petite boule de nerf cachée sous le bureau entrain de se calmer...
 
J'étais la suivante...
 
"qu'est-ce qui vous amène ?" me demanda le spécialiste...
"ben, je vois tout en gris Docteur, je crois que je suis en crise monétaire comme tout le monde !!!"
 "Vous êtes donc en dépression... hummm... malheureusement, je ne peux rien faire pour vous, il faut attendre que la crise passe."
" pour prendre votre mal en patience, je vais vous faire une ordonnance pour éviter les coups de pompe"
"une pincée de dérision à chaque repas... évitez le bourrage de crâne de vos collègues... arrêtez d'écouter les médias... ne touchez plus aux bourses de votre conjoint.... et je vous mets une cure de rires en dose homéopathique pour réguler l'ensemble... c'est très efficace !!! "
 
Merci Docteur...
 
 

miroir de l'âme

Nous sommes responsables de nos actes.
Les autres sont responsables de leurs actes.
Je suis responsable de mes actes.
 
Une clé importante est de chercher ce que nous blâmons et comment nous le faisons.
Les choses qui nous déplaisent chez les autres sont souvent des indicateurs
 de ce que nous avons besoin de regarder en nous-mêmes. ..
comme un miroir pour nous aider à identifier certains aspects de nous-mêmes .
 
Il peut être vrai que nous ayons été injustement traité dans une situation donnée.
... Trop souvent nous utilisons le comportement d'une tierce personne comme alibi
 pour ne pas regarder notre part de responsabilité dans une situation précise .
 
 Une sur-réaction face au comportement d'une tierce personne est souvent une tentative de dénier,
 autant pour nous que pour les autres,
 notre contribution à ce comportement inacceptable.
 
Blâmer, c'est utiliser l'irresponsabilité des autres pour dénier les aspects de nous-mêmes
dont nous n'avons pas encore accepté la responsabilité.
Nous devons reconnaître et accepter notre contribution à la situation : ni plus, ni moins.
 
La refuser, quelle soit forte ou faible, négative ou positive, c'est perdre un peu de nous-même.
 
 C'est dans notre volonté d'observer, de confronter, d'accepter notre responsabilité que résident les opportunités pour
grandir et mûrir.
 
Don d'Amour.... lien intangible
Provocation de ma part ???
Réactions de la votre...
J'attendais 3 personnes et... elles sont venues.
 
 Leurs mots m'ont touché...
Leurs maux encore plus...
 
 "Souviens-toi Bénédicte.... ce que j'apprécie chez toi... c'est que tu me laisses libre d'aimer"
( dixit Sylvie)
 
et pourtant... avant d'en arriver là...
... Il y a eu des blessures en-dedans  et en-dehors ...
Pourquoi se défendre ???... Pourquoi attaquer ???
 
que de travail sur soi pour accepter de vivre l'instant présent...
Comme un présent.
 

86.... (à ceux qui savent...)

 
 
L'attente désigne un geste ou une attitude
 que nous désirons de la part de l'extérieure ... 
 

On l'exprime souvent dans l'espoir que l'extérieur nourrisse un besoin donné...

... Besoin qui traduit un manque en nous intérieur.
 
 
 

Image Hosted by ImageShack.us
 

 
«Attends tout de toi-même.»
Bouddha
 
 
 

C'est un bon cru !!!

Tous les ans, comme le marron-nié, il arrive sur nos étalages...
 Le cru 2009 s'annonce plus costaud que celui de l'an passé.

Il  portera le doux nom de AH3N2.

 La robe est belle, il a de la cuisse et un arrière gout de fruit des bois...

 

attention aux  symptômes bien marqués :

 fièvre brutale, maux de tête, toux, frissons…

on se trouve au seuil d'un état d'épidémie.....

Quand on aime !!!

... A vos souhaits ...

 

Harry, Anne et Ariane...passons la pommade...

Nannnnnnnn méoooooo
ça ne va pas Ariane !!!
 Tu as mis de la crème hydratante partout sur la table...
 On va manger où maintenant ???
 
heuu.. .  C'est pour une expérience ... Papa
je veux voir combien de temps la table met pour l'absorber !!!
 
Mais... C'est pour le visage... Le corps... La peau...
Ma fille
 
Ben justement, j'ai lu quelque part que tous les produits cosmétiques n'étaient pas innocents,
car ils passaient dans le sang par absorption et selon une étude de scientifiques un couple sur 3 dans la trentaine consulte pour des problèmes de fertilité et qu'aujourd'hui, "un homme produit moitié moins de spermatozoïdes que son grand-père". A quoi s'ajoutent le doublement des cancers de testicules et la hausse de malformations génitales. Une "évolution préoccupante" pour laquelle il existe "une relation avérée ou suspectée avec l'environnement"... De plus, "entre 1995 et 2020, la production mondiale de produits chimiques augmentera de 85%" et que les  phtalates et autres substances entrant dans leurs compositions servent eux-mêmes à fabriquer des produits de tous les jours comme les  emballages, les produits de beauté, les produits en plastique, les vêtements et même les aliments (via les pesticides).
Il faut alerter les femmes enceintes...
 c'est une question de vie ou de mort...
de la survie de l'espèce humaine
 
.... ??? ....
 
Vous avez toujours une bonne raison vous... Les bonnes femmes !!!
 
 
.... une 1/2 heure plus tard....
 
Harry, c'est quoi ce bordel sur la table ???
 
C'est rien Anne, c'est ta fille qui expérimente la fertilité de ta table
 
 

Aime... line

Tu es si fragile...
... si belle
(malgré ta carapace qui te protège)
 
je t'observe depuis si longtemps grandir
pour atteindre
ce soleil qui ne te regarde pas
(parcequ'il ne sait pas   Ô combien tu as besoin de son amour)
 
et moi... je ne vois que toi
souffrir de ce manque de...
 
Il est là... juste à côté... et pourtant si loin
ta peine est mienne... et je ne peux rien faire...
 
et... j'ai mal de ton combat pour exister à ses yeux
 
 ... mon merveilleux cadeau ... ma fille...
tu as  22 ans  maintenant... tu relativises
 (m'avoues-tu entre deux sanglots)
comme si ... il suffisait de tirer un trait par un :
 
 "tant pis pour lui, tant pis pour moi, tant pis pour nous"
 
et pourtant...
Ton père t'aime 
mais vous n'utilisez pas le même langage
 
 
 
 
 

Donner

Le temps s'arrête, c'est lui, c'est elle !
Qu'elle dure une minute, une vie, une nuit, la rencontre est magique.
 
Au-delà de la séquence émotion,
quand on rencontre l'autre on se raconte toujours une histoire...
 
 
 
Combien de fois, j'ai entendu cette phrase : "c'est mon Autre.... ma moitié"
 
 "Une rencontre, c'est toujours une part de soi qu'on retrouve dans l'autre"
 
Le rapport à SOI est donc primordial...
 être... se connaître.... se reconnaître...
 
et non paraître
 
Souvent la peur d'une relation amoureuse s'explique par la peur d'être abandonner...
 
ou de s'abandonner
 
L'enfant qui est en nous, se trouve terrorrisé ....
L'adulte met en place des stratagèmes de fuite
 
On ne s'exile pas de soi-même...
 
alors autant s'apprivoiser et surtout s'aimer...
 
pour pouvoir se donner
 
 
De toute façon, tout a un début et une fin, car nous sommes mortels.
L'essentiel est de vivre pleinement l'entre-deux
 

Pour toi... Eloïse (fin)

Tu as fuit comme tu as pu…

Ce genre d’individu ne laisse pas d’autres possibilités à leurs victimes que la fuite, voire même le suicide…

Ils ne se considèrent pas comme malade, donc pas question de se soigner.

 

Ton instinct de survie a pris le dessus sur cette peur en te donnant la force de t’en aller.

Cependant ton cauchemar n’est pas fini…

Tu as eu une prise de conscience des dégâts qu’il a engendré ;

Ne te sens surtout pas coupable de « n’avoir rien pu faire » pour l’éviter,

seul lui est responsable

 (d’ailleurs tu le sais, il est entrain de le reproduire sur une autre victime).

 

Il t’a sali, abusé et humilié volontairement juste pour sa propre perversité.

 

Nous, tes parents, ta sœur, faisons partis aussi de ses dommages collatéraux…

 Quoi de plus déstabilisant que d’observer la déchéance de sa propre fille ???

Nous avons aussi culpabilisé de n’avoir pas pu agir ou t’aider à temps.

 Et pourtant, on t’avait envoyé plusieurs signes et appels, qu’il a immédiatement manipulés à son avantage.

 Car  il est difficile aussi de venir en aide à une personne qui n’était pas prête à voir la réalité en face.

Il ne nous a pas laissé le choix, non plus !!!

Notre amour est resté entier malgré ça.

Nous avons pratiqué le « non jugement » de tes actes.

 

Actuellement, tu luttes avec cette angoisse de te retrouver face à lui.

Tu ne te sens pas encore libre de son emprise psychologique.

Il est vrai qu’il ne t’a pas lâché comme ça…

 qu’il a tout fait pour t’emmerder et te détruire par personnes interposées,

 en jouant sur tes sentiments dans un premier temps,

par le chantage et la menace ensuite,

par la peur de sa vengeance haineuse maintenant.

 

Alors, rassemblons tous les éléments de ce puzzle pour que tu sois prête à l’affronter.

 

Je vais te prendre une image pour expliquer :

 

Cette emprise s’apparente à une laisse.

 

 En effet, si un maître donne des à-coups secs et vigoureux sur celle-ci dans le but de garder son chien à ses pieds… 

 Lui, il tirera dessus de toutes ses forces pour te dissuader de sortir hors de son chemin…

Pour lui, ce combat conduit inexorablement à ton K.O.

 

 Mais, contre toute attente, c’est toi qui l’as mis KO.

 

En effet, imagine désormais un petit maître gringalet qui promène un gros chien robuste et athlétique.

Le chien aperçoit subitement une jolie chienne sur l’autre côté de la route.

Il tirera violemment sur la laisse de son maître qui, surpris par ce choc aussi violent qu’inattendu,

titubera sur deux mètres tout au plus avant de finir par se résigner à laisser filer son toutou.

 

Et bien, ce chien costaud, c’est toi, décidée à te libérer de son emprise,

et à courir droit vers TA LIBERTÉ…

En réalité, c’est un FAIBLE et un  LACHE.

 

La meilleure façon de l’affronter sera de prendre conscience des armes qu’il a utilisé pour t’amadouer

et de les utiliser à ton tour contre lui :

 

Anticiper et contourner l’affrontement

 en laissant glisser ses critiques sur toi et en ne réagissant pas.

Il va sûrement monter d’un cran dans ses attaques.

 N’y prête pas attention et reste en mode « INDIFFÉRENCE ».

 Là est le meilleure moyen de le déstabiliser.

 

Ensuite, reste « zen » et évite toute agressivité.

Son désir le plus profond étant de te sortir de tes gonds, il ne faut surtout pas y répondre…

 Alors « on se calme en dedans » COMPRIS !!!

 

On ne rentre pas dans la polémique.

 Pas question de te justifier, tu t’affirmes.

 Tu es une personne majeure, vaccinée, libre et tu n’as de compte à rendre à personne

(surtout pas à lui).

 

Réponds-lui par des phrases courtes

 (oui ou non)

 sans rentrer en profondeur dans tes propos pour qu’il ne puisse pas rebondir ou s’accrocher à une argumentation.

Reste réfléchie et polie.

 Pas de libre cours à ta spontanéité ou impulsivité.

Tu dois contrôler.

 

Tu peux utiliser des dictons ou des phrases toutes faites, ou bien le fameux « on » qui évoque la généralité…

Le but étant de ne pas lui laisser place à sa répartie.

 

Te connaissant bien, anticipe avec ton humour et ton autodérision.

En te moquant de toi-même à sa place par exemple

(avec ton sourire en fin de phrase pour clôturer le tout)

 

Maintenant, le plus dur : regardes-le droit dans les yeux.

 

 Il ne doit pas sentir une quelconque intimidation,

mais une force qui lui fera comprendre ta détermination à ne plus te laisser faire

et qu’il n’a plus d’emprise sur toi.

 

Pas facile tout ça, je sais…

 Mais entraînes-toi dès maintenant pour être prête le jour venu.

 

 

 

Pour toi.... Eloïse (suite I)

 

Le décor est posé…

C’est un combat qui s’engage avec plusieurs rounds.

Nous avons un prédateur d’un côté et de l’autre sa proie.

A l’image d’un serial killer, le nom de sa victime n’a pas d’importance,

l’objectif premier du PN étant de prendre possession d’un « objet »

 pour combler ses propres pulsions, plaisirs…

 pour se sentir « exister ».

 

 

 

Le processus :

 

Après une phase d’observation et d’écoute (pour cerner sa proie), il rentre dans la séduction

en mentant, en disant ce que sa proie a envie d’entendre..

 Il va lui donner l’illusion d’incarner sa parfaite complémentarité pour mieux l’attirer dans ses filets.

 

 Résultat : la proie va finir par s’estimer chanceuse d’avoir croisé sur sa route le prince charmant courtisé par la terre entière !

 

Ca y est, les bases sont posées !

Le PN peut alors commencer à peaufiner l’emprise qui lui donnera la possibilité d’imposer par la suite ses propres règles du jeu. Il va user de romantisme, de petites attentions, de mots d’amour, de flatteries…

Oui, c’est lui, VOTRE partenaire idéal, VOTRE moitié, et il s’évertue à vous le prouver.

La victime est ici dans une période de béatitude, et ne se doute aucunement que son partenaire est en réalité un adversaire qui va bientôt lui imposer un quotidien invivable…Lui, il  n’attends qu’une chose : l’événement qui lui assurera que sa proie ne peut plus lui échapper, et que son masque peut être ôté.

Et oui, c’est que le PN commence à étouffer là-dessous son masque d’apparences….

 

Pour que la mutation soit effective, il a besoin d’une garantie.

En effet, il n’entend pas perdre le fruit de ses efforts vaillamment fournis. Il n’entend pas non plus renoncer à l’investissement financier qu’il a entrepris via les cadeaux et les restos ! Et oui chères victimes, ces charmantes attentions ont été conduites dans l’unique but de les voir fructifier un jour, celui là même où vous lui donnerez la preuve que vous êtes prêtes ...

à vous engager avec lui et POUR lui.

 Ainsi, l’emménagement dans un appartement commun, un mariage, un enfant… sonnera à ses oreilles comme l’heure d’ôter son masque… et de se présenter  à vous sous un jour nouveau…

 

Désormais en toute confiance, il va commencer par s’accorder quelques minutes de répit.

En effet, jouer le prince charmant est amusant 2 minutes certes, mais ce rôle commence sérieusement à le fatiguer. Ainsi, il va subitement faire partager à son partenaire des sauts d’humeur, des coups de blues, des crises de larmes et de jalousie aussi…

 

 Il va progressivement afficher des traits de caractère jusque là inconnus.

La proie, désarmée par le mal être de son doux compagnon, va naturellement tenter de le MATERNER, de le CONSOLER et de le RASSURER. Il va alors en profiter pour imposer certaines conditions, garantes selon lui de son meilleur être psychologique.

La victime, soucieuse de son bonheur, s’exécutera…

Il jubilera alors d’observer ce sacrifice, témoin d’une emprise solide.

 Il se satisfera également d’avoir évincé les personnes susceptibles de menacer son œuvre..

(j'en reparlerais plus tard)

 

S’amorce alors un véritable tourbillon qui va noyer notre victime à une vitesse impressionnante. En effet, plus ses efforts sont grands pour satisfaire ses volontés, plus ce dernier feint un mal être qu’il ne parvient pas à surmonter, et qui nécessite selon lui toujours plus d’attention et de concessions. Il est, à cet instant précis, entrain de POMPER L’ENERGIE DE SA VICTIME.

Celle-ci reste persuadée que la personnalité qu'il lui donne à voir dans ses « passages à vide » n’est pas véritablement la sienne, mais le reflet d’un vécu douloureux qu’elle s’obstine à vouloir soigner.

 Lui en revanche, grignote sa proie un peu plus chaque jour, et ne ressort le masque du prince charmant que pour les grandes occasions : en public, et à la suite des disputes qui deviennent de plus en plus fréquentes.

 Il ne se contentera pas de puiser l’énergie de sa victime : en plus de s’attribuer grossièrement les qualités dont dispose sa proie, il va lui déléguer ses traits de caractère ! Pour se faire, il va user de techniques diverses comme le Harcèlement, le Dénigrement, la dévalorisation, la victimisation, le dialogue paradoxal, l’humour noir, l’ironie…

 

Comble du luxe, la victime sera désignée comme étant COUPABLE de ces états d’âme aussi violents qu’inattendus

 (et pourtant si prévisible quand on y regarde de près…)

 

A ce stade, le PN se révèle tel qu’il est réellement : exécrable, monstrueux et sans pitié.

 Il se montrera également RADIN.

 Il utilisera sans hésitation la violence physique s’il juge que la situation l’exige.

 La victime quant à elle, est totalement dépassée.

 Elle subit un piège qu’elle ne sait pas identifier et dont elle est incapable de s’extraire…

 

C’est alors une descente aux enfers :

 La victime est dans un état difficilement descriptible, atrocement douloureux. La surprise se mêle à l’incompréhension et à la peur. Elle se sent démunie, assaillie de nombreux doutes quant à son partenaire encore si exemplaire il y a quelques mois, et quand à sa part de responsabilité dans ce cataclysme. L’idée d’avoir été abusée est trop difficile à accepter, et elle ne cesse de rassembler diverses excuses lui prouvant que son compagnon n’est pas un monstre, mais un être en difficulté qui a besoin d’être soigné et qui peut changer par la force de son amour.

 Elle est par ailleurs fatiguée physiquement et psychologiquement.

 Elle a perdu la capacité à « s’écouter » et à se faire confiance. Elle se sent comme « confondue » avec lui, ne sachant plus vraiment ce qui est bon pour elle, pour lui, pour eux… Elle éprouve un mal fou à se dissocier de son bourreau, ce qui n’a rien d’étonnant quand on sait qu’il a pris soin d’effacer progressivement la limite entre sa proie et lui.

La victime lui appartient, au même titre qu’un OBJET

 Ils ne font « plus qu’un ».

 

 

Meurtrie et humiliée, elle va imposer une première rupture… Elle jette les gants, abandonne le combat. Mais lui ne l’entend pas ainsi… En effet, il commençait tout juste à jouir pleinement des coups portés à son adversaire, alors pourquoi s’arrêter en si bon chemin ? Pour tout PN qui se respecte, un combat se termine systématiquement par K.O.

Il  va donc galoper derrière sa victime pour l’inciter à se (dé)battre jusqu’au dernier round…

 

A cet instant précis, il ne fait plus le mariole ! Il faut réagir et vite, car l’idée de perdre sa victime durement amadouée lui est insupportable. Il va donc immédiatement interpréter un rôle qu’on ne lui connaissait pas :

celui de l’être qui ne se pardonne pas d’avoir pu faire souffrir

(involontairement bien sur…)

la personne à laquelle il tient le plus !

 

La victime va alors crouler sous des excuses et des implorations, tout ceci assaisonné de larmes et de remords.

Il sort le grand jeu !

Il va se maudire et se flageller lui-même, où plutôt ce qui le pousse à agir de la sorte. Il se justifiera en s’affirmant victime d’un mal être qu’il ne sait pas contrôler et qui prend source dans les souffrances qui lui ont été infligées dans le passé. En clair, il fera comprendre subtilement à sa victime qu’il N’EST PAS RESPONSABLE !

Comment pourrait-il l’être ?

 Il est fou d’amour pour elle, et le lui dira de la façon la plus poétique qu'il soit !

Sans sa victime, sa vie n’a plus de sens…

et il ne manquera pas de lui faire savoir en pratiquant ouvertement le chantage au suicide.

La culpabilité a été jusqu’à présent l’une de ses armes les plus redoutables, il serait stupide de ne pas s’en servir…

 

Il mobilisera une imagination sans limites pour empêcher sa victime de lui échapper.

 

 A ce stade de la relation, il ne lui en faudra guère plus pour maintenir son adversaire dans les cordes…

 

La victime est sonnée. Il y a encore quelques heures, elle se protégeait des coups féroces (physiques et/ou psychologiques) portés, et voilà que celui-ci s’apparente désormais à un petit agneau sans défense, tendre et émouvant (voyez là le discours paradoxal dans toute sa splendeur…). La victime ne sait à quoi se raccrocher. Ses moyens de défense et de réflexion sont inhibés par l’emprise profondément enracinée dans la relation. Tiraillée entre la raison et la passion, parasitée par un partenaire qui fait appel à ses valeurs d’entraide et de tolérance, elle va finir par accorder une "première deuxième chance"…

Elle va toutefois accompagner son pardon de conditions  qu’il promettra de respecter. Ayant l’illusion d’avoir désormais les rennes de la relation, la victime va se risquer à continuer sur cette voie bancale qui ne lui inspire plus confiance.

 

 Elle remettra les gants…pour le plus grand plaisir de son adversaire.

 Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il a eu chaud, et il le sait ! Ce pourquoi il va s’empresser de rectifier le tir. Pour se faire, il va ressortir ses vieilles tenues du placard, et plus particulièrement celle qui a fait de lui un  premier choix :

Admirez donc le retour de notre PRINCE CHARMANT AU GRAND COEUR

 

La victime, incapable, infidèle, égoïste, susceptible…ect… va subitement incarner une déesse vivante! Celui-ci ne tarira plus d’éloges à son égard : il ne cessera de lui dire qu’il l’aime, qu’il est le plus heureux à ses côtés, qu’elle est « toute sa vie » (malheureusement pour elle…) Il sera de nouveau serviable, attentionné, et se mettra en quatre pour satisfaire les moindres désirs de sa victime. Il ira même jusqu’à consulter un psychologue si tel était sa requête ! Il donnera la parfaite illusion d’un avenir fait d’amour et d'eau fraîche, et appuiera ses dires de promesses diverses toutes plus alléchantes les unes que les autres.

Resto, fleurs, ciné, week-ends en amoureux…seront de retour dans le quotidien . Tenant à son argent comme à la prunelle de ses yeux, il entendra prouver, par le biais de ces attentions, qu’il est réellement motivé à sauver son couple. N’hésitant pas à investir dans une jolie bague qu’il offrira à sa victime, occasion rêvée pour lui de proposer une demande en mariage (si ce n’est déjà fait), voir la venue d’un enfant, dans le but de resserrer l’emprise sur son partenaire.

 

 La victime, éblouie par toute cette bonne volonté, va se laisser convaincre de la pérennité de cette métamorphose. Ravie de retrouver le conjoint dont elle est tombée amoureuse, elle va placer de grands espoirs dans ces derniers engagements vécus comme un « nouveau départ ».

Ceux-ci seront, en réalité, annonciateurs d’un round d’une extrême violence…

 

Ce sera le début d’une inévitable dégringolade vers une relation toujours plus malsaine et dangereuse.

 

 Désormais assuré de maintenir son adversaire sur le ring en toutes circonstances, il va infliger des coups on ne peut plus violents et destructeurs. Porté par un sentiment de toute puissance, il va procéder à la mise à mort de sa victime.

 

Allez, fini la plaisanterie !

Il veut bien donner de sa personne quelques temps, mais il faudrait voir à ne pas trop pousser. En effet, la victime est confiante et rassurée, elle est donc de nouveau disposée à se donner corps et âme .

Celui-ci va alors entreprendre de regagner sa place de VICTIME à cajoler.

 Pour cela, il va créer un prétexte qui lui permettra D’INVERSER LES SITUATIONS.

 Il attaquera de façon agressive et imprévisible, afin de tétaniser son adversaire et de lui ôter tous moyens de riposter.

 Rongé par la rancœur, se sentant humilié d’avoir dû avouer des tords qu’il ne juge pas siens, il profitera de cette étape pour stipuler à sa victime que ses précédents efforts n’étaient pas justifiés.

 Il exigera alors une reconnaissance du « préjudice » subi, et une réparation de ce dernier…

 Il soulignera les engagements  pris par sa victime, mais ne parlera plus des siens.

 Ses promesses ne seront plus qu’un lointain souvenir.

Il montera d’un cran dans la violence physique et/ou dans la critique acerbe quotidienne, tout en prenant soin de se déresponsabiliser en culpabilisant systématiquement son adversaire.

 Il instaurera un climat angoissant et menaçant afin de dissuader sa victime d’une quelconque séparation.

 

Celle-ci replonge tête la première dans un quotidien infernal.

Elle est noyée par la méchanceté et les attaques qui font désormais partie intégrante de la relation.

L’espoir d’un changement définitif disparaît au fil des mois.

 En effet, elle prend progressivement conscience de la véritable personnalité de son adversaire qui ne souhaite aucunement changer, et qui ne peut donc, en conséquent, être aidé.

Elle comprend que cette relation la détruit à petit feu, et que ses efforts pour sauver son couple sont vains…

 L’idée de fuir germe dans son esprit et ne la quitte plus.

 Assommée parallèlement par la culpabilité,

 elle ne parvient toujours pas à trouver la force de quitter définitivement son partenaire.

 

Toutefois, la prise de conscience de la victime va se traduire par des ruptures à répétition…

suivies de retours auprès de son tortionnaire.

Et oui, il s’agit d’un véritable défi que de le quitter!

Ce n’est pas une tendance  masochiste chez la victime.

 La réalité est tout autre…

En effet, deux points centraux sont à retenir pour comprendre ces retours successifs :

C’est le principe de la douche chaude et de la douche froide…

 Il va de nouveau ressortir la tenue du beau prince charmant fou amoureux et profondément meurtri par la souffrance de sa victime dont il est seul responsable (jusque là rien de très original),

 mais il va entrecouper ses magnifiques déclarations de…MENACES et D’INSULTES !

 

 La victime n’est pas dupe, et a compris au fil des disputes qu’il n’est pas aussi bon qu’il le prétend.

Il se présente en victime certes, mais fait la preuve quotidienne d’une attitude offensive et provocatrice.

Voyant que la technique du prince charmant s’essouffle, il va alors taper plus fort en instaurant une ambivalence lui permettant, dans un premier temps, d’alterner ses rôles et lui permettant aussi de faire appel, dans un second temps, à des sentiments CONTRADICTOIRES chez sa victime, qui sont

l’AMOUR…et la PEUR.

 

 « Je t’aime et ferais tout pour te rendre heureuse, mais si tu me quittes, je te tue ».

« Sans moi tu n’es rien »

 

 Elle  veut partir ?

 Très bien, qu’à cela ne tienne !

Pour s’assurer de la pertinence de son choix, il va prendre le soin de la questionner sur la manière dont elle parviendra à vivre sans lui, à subvenir à ses besoins si elle est sans emploi, à se loger si elle n’a plus d’amis pour l’héberger, à éduquer les enfants dont elle n’aura pas la garde, compte tenu de son état psychologique perturbé…

 

La victime, l’estime et la confiance en elle au plus bas, prendra soudainement conscience de cette emprise qu’il a pris soin d’instaurer depuis le premier jour, et dans laquelle elle se retrouve désormais engluée jusqu’au cou…

 Elle aura donc un mal fou à fuir définitivement,

et se résignera plus d’une fois à rester aux côtés d’un homme cruel et tyrannique

pour lequel elle a, le plus souvent, encore des sentiments…

 

 

Tes mots, pour en parler, ont été :

"lavage de cerveau", "manipulation",

"invention d'histoires monstrueuses sur nous",

"l'impression de ne plus t'entendre",

"ne plus savoir ce que tu aimais",

"peur", "terreur"

 

 

Je te comprends...

 

(à suivre...)

 

Pour toi... Eloïse

Oui ma fille, nous avons commencé ensemble à mettre des mots sur ces maux douloureux

 de ton…

 de NOTRE histoire.

Trois ans ne s’effacent pas d’un coup de baguette magique,

d’autant plus que dans ta tête le danger reste encore présent…

 

Alors je vais revenir sur  ce passé et ce mécanisme commun à tout pervers narcissique (PN),

 pour que tu comprennes que cela peut arriver à n’importe qui

et que psychologiquement tu peux  sortir de cette torpeur.

 

 

Le portrait type d’un Pervers Narcissique :

 

Regard VIDE et angoissant….Sourire faux et forcé….

Voilà le PN vu de face, sans masque, nature !

 

(il suffit de le regarder sur des photos)

 

Intimement persuadé d’être « différent » du reste de la population. Convaincu d’avoir en main des capacités physiques et psychiques « supérieurs » à ses chers compatriotes, il se sent naturellement beau et doté d’une intelligence sans précédent.

Il a besoin de se sentir admiré, voir jalousé, pour exister.

PLAIRE… SE FAIRE REMARQUER…

 Avoir l’image d’une personne chaleureuse et serviable, simple et équilibrée, à l’écoute des autres.

 Malheureusement pour lui, il n’aura pas pour autant de véritables amis. Bizarre…  

 

Leurs vies ne tiennent qu’au CONTROLE DES APPARENCES !

Le PN calcule TOUT : leur parole, le ton de leur voie, leur look, leur image...

Il ment sans cesse, aux autres et à lui-même, sans toujours distinguer la barrière entre ce qui est vrai et fictif d’ailleurs.

 

 Leur véritable personnalité  est celle d’un être dépourvu de tout affect, une « coque vide » = il ne sait pas aimer…

 Il ne sait pas non plus ce qu’est la tristesse, la compassion… Il ne ressent que désir, envie, colère.

 

L’origine de cette déviance est à rechercher dans son enfance.

Le PN « n'a jamais été reconnu comme être humain » : Il a grandit dans la souffrance, blessé par son entourage.

 Il a fini par « apprivoiser » le sentiment de haine dans lequel il s’est construit, et ne sait désormais plus évoluer autrement ;  

 il « a été obligé de se construire un jeu de miroirs pour se donner l'illusion d'exister ».

 « Sa victime n'est pas un individu autre, mais seulement un reflet » :

Ne sachant pas considérer l’autre comme un être humain, il est donc dans la totale incapacité de le respecter et de ressentir à son égard une quelconque empathie.

 L’autre est « nié, annexé, accessoirisé »

Loin d’être inoffensif, il est aussi démoniaque…

Véritable prédateur, il va partir chasser ce qu’il déteste le plus : l’amour, la générosité, la joie de vivre…

Il va déployer une énergie considérable à pomper toutes ces qualités chez les autres.

Il procède à une sorte « d’échange » entre ses propres traits de personnalité qu’il s’efforce de masquer pour mieux piéger ses proies (d’où l’importance de contrôler parfaitement les apparences), et les qualités des personnes qu’il courtise.

 N’ayant aucune valeur morale ni le moindre soupçon de fierté, il sera capable des pires coups bas pour arriver à ses fins.

La souffrance que ces derniers occasionneront chez la victime lui procurera un PLAISIR JOUISSIF.

Il n’éprouvera jamais de regrets, de honte, ni de culpabilité vis-à-vis de ses actes.

Il s’identifie à une victime continuellement persécutée, statut qui, selon lui, justifie amplement ses moindres faits et gestes.

Il a conscience de sa perversion, mais ne cesse de se persuader qu’il est en droit de l’appliquer

 car c’est sa victime qui l’a poussé à bout…

Sa motivation : la volonté de combler à tout prix son vide intérieur, celui là même qui le fait tant souffrir.

 

 (peu importe la victime ce n'est pas intuitu personae)

 

 

Le portrait type de la victime : = proie idéale

 

Regard pétillant.Sourire sincère.naturelle et agréable.

 La victime est une personne qui déborde d’énergie.

 Elle aime rire, partager, s’amuser…

 C’est une bonne vivante qui sait apprécier les choses simples.

Elle a le plus souvent une grande empathie pour les autres et se soucie de leur bien être.

Elle n’est pas et ne se sent pas parfaite, et sait, de ce fait, se remettre en question.

 Elle va facilement se sentir coupable et endosser des responsabilités qui ne lui reviennent pas nécessairement.

Manquant de confiance en elle, elle craint de mal faire et de causer du tord malgré elle.

Ayant le sens de la justice et de l’honnêteté, elle accepte volontiers de reconnaître ses tords, et par la même occasion, ceux qui ne sont pas les siens…Soucieuse du bien être de ses proches, la victime va rapidement souffrir du mal être de l’un d’entre eux.

Elle s’évertuera donc à donner toujours plus pour rendre heureux les gens qu’elle aime, au détriment de ses propres besoins.

Ainsi, elle n’hésitera pas à s’effacer, et à faire de l’autre sa priorité exclusive.

 Ressentant un besoin de se « vouer » à quelqu’un et de s’investir pleinement dans une relation,

la victime ne cessera de faire des sacrifices, pensant préserver un rapport à l’autre

dont elle est persuadée ne plus pouvoir se passer.

 

Toutes ces qualités humaines qui serviront au PN pour la séduire, la capturer et l’emprisonner.

 

Quelque soient les prénoms de la victime ou du prédateur,

 c'est le même processus qui  se mettra en place...

 

 

(à suivre...)

 

 

 

 

On se calme...

Comme chaque premier jeudi du mois,
hier j'ai pris mon costume "d'animatrice" en salle...
Et début de mois oblige,
 il y avait beaucoup de gens à venir réclamer leur pitance au guichet...
Un monde fouuuuu ...
Qui mettait ma collègue un peu sur les nerfs, car il faut assurer vite et bien.
 
Bref, il ne fallait surtout pas lui demander quoi que ce soit,
et encore moins y ramener sa fraise!!!
 
Donc, je faisais calmement mon animation pour occuper la file d'attente.
 
C'est alors, qu'une cliente me demande de l'aider à préparer un mandat...
 
Ni une, ni deux...
Je demande gentiment à "l'énervée du clavier" de me donner les imprimés correspondants...
 
Waouuuuuuuuu...
Tonnerre de Brestttttttt....
La voilà partie sur ses grands chevaux au galop...
 
J'ai eu droit à une grande tornade de mots pas très agréables...
C'est alors que dans son élan de venin, je lui  sors doucement un...
 
 "...Je t'aime toi !!!"
 
Un grand silence dans la salle...
Suivi d'un éclat de rires généralisé
 
L'atmosphère changea immédiatement
 
Le reste de l'après-midi se passa très détendu et même ....
 très complice entre nous deux
 
Voilà... c'était  mon petit soleil de la semaine...
 

Sapiens

 
«Toutes choses étant causées et causantes,
… et toutes s’entraînant par un lien naturel et insensible,
 qui lie les plus éloignées et les plus différentes,
je tiens impossible de connaître les parties sans connaître le tout,
 non plus que de connaître le tout
sans connaître particulièrement les parties
(BLAISE Pascal)
 
La pensée est une activité qui se déroule au niveau du cortex cérébral
et mobilise un ensemble de ressources mentales
comme la réflexion, la mémoire, la représentation et la cognition
en vue d'aboutir à un objectif.
 
à tout phénomène psychique correspond un ou des phénomènes neurobiologiques
le psychique est un simple épiphénomène,
 dont il est vain de chercher le corrélat neurobiologique.
 
Entre le corps et l'esprit, les substances sont une unité...
 
 ego sum, ego existo
(je suis, j'existe)
Image Hosted by ImageShack.us
 
Les pensées vibrent à l'intérieur de notre crâne...
 
Tout homme possède  un "espace" privé
dans lequel il se perçoit sentant et pensant.
 
Image Hosted by ImageShack.us
 
 
 
Alors, pourquoi ce ressenti d'un regard "lourd",
lancé par un inconnu nous observant dans la foule ...
 
Nous sommes pourtant  physiquement, 
à un endroit bien différent que de sa propre pensée !
 
 
coïncidences... hasards... intuitions...
qui se reproduisent à l'infini...
 
Image Hosted by ImageShack.us

 
... comme une intime évidence
 
 
 

Liber... Toi


"Et par le pouvoir d'un mot
Je recommence ma vie
Je suis né pour te connaître
Pour te nommer"

L i b e r t é .
 
 
 
La liberté est l'état d'une personne ou d'un peuple qui ne subit pas
 de contraintes, de soumissions, de servitudes
exercées par une autre personne,
par un pouvoir tyrannique ou par une puissance étrangère.
C'est aussi l'état d'une personne qui n'est ni prisonnière...
ni sous la dépendance de quelqu'un. 

 

  "autre personne...puissance étrangère...dépendance de quelqu'un..."

mais qu'en est-il de cette liberté "si chérie"...

 là ...

... à l'intérieur de notre crâne ???

 

  Tu te crois libre...

Image Hosted by ImageShack.us
 Tu n'es que ta propre prison.

Tu deviens surtout ton propre mystère.

 Le Moi s'enfonce dans l'introuvable.

Ton corps a besoin de nourriture, d'eau et d'air...

Comme ton coeur et ton âme...

Au nom de cette liberté,

tu te refuses toutes attaches en devenant ton propre tyran... geôlier.

 La voie principale est abandonnée pour un aiguillage qui ne conduit qu'à des gares désaffectées dont le coeur doit être vide.

 La réponse qu'on aurait pu donner à la vie, se fausse ou devient lettre morte,

 par les peurs de tous ordres, les angoisses, les névroses,

les craintes de ne pas "faire comme tout le monde",

 le respect tétanisé de l'opinion d'autrui, de ce qui se fait ou ne se fait pas.

Et la colère sous-tend tout cela :

 colère de se sentir "affectivement prisonnier", désir "d'échapper à tout prix",

blocage par la peur du "qu'en dira-t-on",

 peur de se montrer "changé" par rapport aux autres

 et de n'être plus "reconnu".

  Image Hosted by ImageShack.us
 

La liberté,

ce n'est pas le refus de toutes contraintes,

 c'est la faculté d'accepter toutes  contraintes...

 

 Même pour se soumettre,

 il faut être libre

car pour se donner, il faut être à soi.