Ariane 的个人资料Ariane照片日志列表更多 ![]() | 帮助 |
à 2 mains ...Un de ces jours je vais surgir à la poste en criant :
Je vous demande de vous arrêter !!!
Laissez-moi parler je ne vous ai pas interrompu !
nannndidiouuu
et, d’une voix morne et plate, j’invectiverai l’assistance par un :
Je suis littéralement scandalisée par ces propos
Heinnnnn ???
ben quoiiiiiii... Je m'comprend
nanméooooooo
et alors !!!
Le premier qui l'ouvre, je la lui coupe
épicétou.
Actu... En vracAprès tout... Ma réflexion implose en ce moment, lorsque je constacte que nous vivons dans un monde qui marche sur la tête...
Info, pris au hasard de mes lectures : "Augmentation des suicides sur le lieu de travail. Selon le bureau des statistiques du travail, les suicides sur le lieu de travail ont augmenté de 28 % entre 2007 et 2008 (de 196 cas à 251). 94 % des personnes qui se sont donné la mort étaient des hommes et 78 % des blancs. Les travailleurs entre 45 ans et 54 ans représentent la catégorie la plus concernée (36 %) ainsi que les personnes occupant un poste de direction (14 %) Aux ETATS-UNIS..."
Là-bas aussi, c'est la "mode" ..
Lorsque je vois cette droite dite "décomplexée", je me demande "qu'est-ce être de gauche ???"
Allons sur cette réflexion... à droite, on y trouve souvent le "portefeuille"... et sur la gauche, peut-être le "coeur"...
Mais la gauche n'a pas, non plus, le mono-pôle du coeur (dixit ...)
Bref, je crois qu'il y a une re-définition des différents projets de société à faire...
à suivre....
à toi Christine...Une femme, toutes les 2 heures, quelque part, dans notre monde est... violée
(Pas la même banane!!! ... je précise pour les idiots de service...)
Il y a une trentaine d'années (à peine), on ne parlait pas de ce sujet,
c'était tabou, un déshonneur pour la famille concernée,
et pourtant....
C'était déjà le même chiffre !!!
avec les mêmes dégâts psychologiques pour les victimes de ce crime...
Christine , jeune fille de 14 ans, métisse flamboyante d'un amour parental mélangé, baignant dans la douceur, et ayant un avenir plus que prometteur...Première de sa classe en troisième... Elle était appréciée et respectée pour sa beauté, son intelligence et sa joie de vivre (même par ces petits blancs racistes à la con).
Tout de suite, nous avons fait "amie-amie" toutes les deux, sa différence de couleur extérieure était la même que celle qui était dans mon coeur... Cela ne s'explique pas... Il faut avoir été mordue par un raciste pour comprendre les effets de son poison.
Je me souviens de ce matin, de ce jour, de cette classe... où.... Sa chaise est restée vide à jamais. Officiellement, elle était malade selon les dires du professeur, il en était autrement... Le soir venu, son regard vide et noyé de larmes me glaça sur place. Les mots ne sortaient pas de sa bouche, ou que par ricochés... J'en saisis quelques uns comme "hier soir"..."raccompagnée pas un bidasse"... "j'ai dis NON"... "vêtement"..."j'ai pas pu me défendre"..."viol"... "douche"..."je me sens sale"..."morte dedans" ... "pourquoi ???" ... "pourquoi moi ???"
Je n'avais pas de réponse à lui donner ce soir là, sauf à constater la destruction d'un être que j'aimais.
Elle a gardé l'enfant issu de ce viol, comme pour faire un pied de nez à la vie... faire un bien du mal...
Donner de l'amour à l'innocence pour effacer la souffrance.
Cela a été son médicament...
Les années ont passés me permettant une analyse plus claire du mode opératoire et de la psychologie .
Avant toutes choses, positionons à leur place chaque acteur :
---> une victime, homme ou femme, enfant ou adulte, qui n'est coupable en rien : elle subit.
---> un criminel, homme ou femme, enfant ou adulte, qui est coupable en tout : il agit.
la stratégie de l’agresseur se fait en 5 grandes priorités :
1 - L' isolement de la victime, soit géographiquement, soit familialement, soit socialement, et de façon à ce qu’elle ne trouve pas d’aide.
2 - L’humiliation de la victime, la transformer en objet, la traiter comme une moins que rien, de telle façon qu’elle pensera qu’elle n’a aucune valeur et que personne ne peut s’intéresser à elle. L' être est nié. L'autre n'éxiste plus en tant qu'individu. Alors au "Pourquoi moi ???", on peut répondre "Ce n'est pas ton TOI qu'il voullait, mais ton image en tant que CHOSE de son phantasme".
3 - L'instauration d'un système de terreur, la victime n’est plus dans un état de responsabilisation où elle puisse faire ce qu’elle devrait faire ou ce qu’elle pourrait faire. Dans la tête de la victime, il n'est plus question que de "vie ou de mort". D'ailleurs, c'est à ce moment précis, que se met en place le phénomène de dissociation... Phénomène physique naturel incontrolable, qui paralyse toute "proie" (c'est un réflexe inné)... La tête dit toujours "non", mais le corps ne répond plus et s'auto-protège pour ne plus rien ressentir. Cet état de dissociation se répercute par la suite, la tête et le corps ne se comprennent plus... la tête veut effacer toutes traces de souillures sur ce corps qui est désormais vide, comme "mort"...Elle lui en veut... Tout le travail des psy consistera par la suite à rétablir l'intimité entre le contenant et le contenu pour "reconstruire" la victime et l'aider à se "pro-jeter" sur un "a-venir"...
4 - Établir, assurer son impunité, de par son statut (mari, notable, instit, prêtre, médecin, etc...), ou en effaçant toutes traces ( ...même jusqu'au meurtre...). on dira "Mais c’est pas possible ! Monsieur Untel, oh non vraiment !"... Surtout qu’elle va mal, la victime, elle a un discours qui n’est pas toujours très clair, elle dit des choses plus elle revient en arrière, alors que l’agresseur il se porte bien, lui ---> Tout va bien pour lui tant qu’il est calme.
5 - Inverser la culpabilité, en niant l'acte ( "elle était consentante", "elle l'a cherché", "c'est une menteuse", etc...), la victime devient la coupable. C'est le côté pervers de l'auto-culpabilisation qu'il faut combattre, la victime n'a pas demandé à être victime, sa tête a dit "NON" même si son corps a eu une absence temporaire.
Mieux se connaître, pour être mieux avec l'autre...
Notre autre
Je dis STOP ...Le travail n’est aujourd’hui que le moyen méprisable pour les financiers de pomper le pognon à la source en en laissant le moins possible au travailleur.
Les maîtres mots sont compétition, productivité, rentabilité, profits. Le reste n’est que littérature.
La compétition, l’obligation de rentabilité, les cadences infernales, les objectifs à atteindre (de plus en plus inatteignables), le spectre de la délocalisation; génèrent le stress, les heures sup non payées, le harcèlement des cheffaillons, la guerre entre les salariés, la peur du chômage et la souffrance.
Et le code du travail, dont le but est justement d’empêcher de telles dérives, est peu à peu massacré par nos gouvernants, inspiré en cela par le MEDEF .
Le travail souvent subi, mal payé, stressant, en plus d’être souvent débile voire avilissant, précaire, socialement inutile et écologiquement insupportable, ne sert généralement qu’à soutenir un mode de vie con-sumériste dont la communication et la pub ont introduit dans tous les cerveaux l’idée qu’il serait le seul à offrir une vie digne de ce nom. Tu veux être plus heureux, plus reconnu ? Alors travaille plus !
(traduction par l’idéologue qui nous sert de Gourou de la Raie-publique : « travailler plus pour gagner plus… »)
Sans travail aujourd’hui, tu n’es plus qu’une merde. On te regarde comme un pestiféré, tu n’as plus les moyens de vivre décemment,
et tu es donc prêt à toutes les concessions et compromissions pour revenir dans
le sacro-saint monde du travail.
Telle est notre Société -----> Faire pour Avoir
Tout en oubliant un paramètre ----> le "Etre"
La non-reconnaissance de l' Autre, dont je vous ai déjà parlé dans le billet suivant, est ce même mal qui gangrène le monde du travail et de l'économie.
Les 2.500 entreprises de plus de 1.000 salariés (privées ou d'Etat... c'est pareil au même...) ne considèrent pas avoir des êtres humains à leur base... mais des numéros !!
Je me souviens qu'un jour, on m'avait demandé de m'identifier, bêtement j'ai répondu Madame X... grosse erreur... Madame X était inconnue au bataillon... seul mon numéro "identifiant RH" existait...
Mais regardons un peu autour de nous... notre n° de sécu, de CAF, d'adhérant mutuel, de téléphone, de compteur eau-gaz-électricité, de cliente fidèle, de banque, de code d'accés-secret, etc....
QUE DES CHIFFRES !
Le mal-être n'est donc pas que dans nos entreprises (grosses ou petites),
mais bien dans notre MODE de fonctionnement
(et pas MOOD)
L'être aurait-il disparu ??
Il est là pourtant, en chacun de nous.
Prêt à sauter par la fenêtre.. à exploser...à se pendre...
pour qu'on l'entende...
Faudra-t'il encore beaucoup de mort sur le champs de bataille pour le comprendre et changer ???
Nous sommes tous concernés par nos attitudes, notre aveuglement.
Une simple reconnaissance de cet Autre, cet Etre, ce Coeur qui est en face de nous..
Et....cela changera TOUT
Ouvrez les yeux et votre humanitude
BORDEL !!!
(hein ??? oui...je sais...c'est nouveau...ça vient de sortir...pfff)
Viol... ViolenceIl existe différents "profils" d'agresseurs sexuels...
La castration chimique ne s'applique, par contre, qu'à un seul type d'entre eux :
ceux qui sont relativement sains d'esprit, mais qui ont d'irrépressibles pulsions sexuelles, très fortes et très nombreuses, pour des raisons hormonales (excès de testostérone) au point qu'ils finissent par craquer car le besoin est quasi-physique, et par sauter sur la première chose qui bouge.
Le but de la castration chimique ( je préfère le terme "d'inhibition" chimique) est de diminuer le taux de testostérone...
encore faut-il qu'il soit trop élevé, sinon ça ne sert à rien.
Pour ces gens là et pour ces gens là seulement, qui représentent peut-être 5% des délinquants sexuels, un traitement PEUT être envisagé, dans certaines circonstances, afin de faire diminuer le taux de testostérone. Et ce traitement ne reste qu'un pansement limité dans le temps.
les agresseurs sexuels sont-ils des déviants ou des violents ? La réponse est tout simplement : "ça dépend desquels !"
La majorité des condamnés sont des déviants : Leur problème est que leurs préférences sexuelles (fantasmes de viols, attirance pour les mineurs voire les enfants, fantasmes exhibitionnistes... ), sont incompatibles avec nos lois et nos règles de vie en société.
Pour rester dans l'actu, typiquement, Polanski est un déviant.
Certains agissent même avec le consentement de leur "victime", mais ce consentement n'est pas reconnu par la loi, --> soit parce qu'il n'est pas éclairé (enfants bien trop jeunes et trop peu matures pour savoir dans quoi ils s'engagent),
--> soit parce que c'est la loi et que c'est comme ça. (de nombreux profs ont été condamnés pour avoir eu une relation amoureuse et sexuelle avec une élève lycéenne et largement capable de consentir - mais voilà : c'est interdit).
Il existe encore d'autres profils : ceux qui agissent par égoïsme (froidement), ceux qui agissent par folie (schizophrènes par exemple)...
Pour tous ceux là, la castration chimique ne sert à RIEN.
Pire : elle peut être dangereusement contre-productive. Il faut savoir en effet que si la castration chimique agit au niveau du testostérone, pour - grosso-modo - empêcher les gars de bander, elles ne changent rien aux désirs et aux fantasmes. Du coup, ils restent totalement inassouvis : le pervers de base a au moins la masturbation pour calmer un tant soit peu ses ardeurs. La castration chimique lui retire même ça : du coup, il devient plus frustré, plus en nécessité, plus hanté par ses fantasmes que jamais, ce qui en fait une bombe à retardement d'une rare violence. Ainsi, l'amateur d'adolescentes largement pubères et capables de consentir, mais mineures, résolument non-violent et non-agressif, pourrait finir par péter les plombs et par commettre un véritable viol A CAUSE de la castration chimique.
Encore pire : il n'est pas rare que les gens débarrassés de leurs pulsions sexuelles par la castration chimique se retrouvent à la place avec des pulsions violentes pouvant enclencher des pulsions de meurtre.
Le cas du criminel qui a défrayé la chronique et à partir duquel on veut légiférer était donc en fait le prototype du cas auquel la castration chimique n'était PAS adaptée.
Le viol n'est pas d'abord un acte sexuel, c'est d 'abord un acte de violence.
Un violeur est d 'abord quelqu'un qui a un problème de violence dans les rapports avec autrui.
Un problème très grave dans le rapport à autrui.
Quelqu'un qui ne sait pas ce qu'est l'autre.
(La pulsion sexuelle, quelle qu'en soit la force, est seconde.)
TémoignageLettre ouverte à Monsieur Kouchner et Monsieur Mitterrandpar Manu A, Invalide sans profession.30.09.09
" Vos prises de position au sujet de l'affaire Polanski me forcent à venir à vous. En 1989, il y a donc 20 ans de cela, je me suis rendu coupable des mêmes faits que l'on reproche à Monsieur Polanski. Je croyais, moi aussi, que j'avais un rapport sexuel avec une adolescente de 14 ans consentante. Contrairement à votre pauvre cinéaste, j'ai attendu sagement la venue des gendarmes, puis je suis resté en cellule deux ans et demi, jusqu'à mon procès devant la Cour d'assises. Et, toujours en cellule, j'ai compté deux mille deux cent cinquante cinq (2255) jours avant d'être enfin élargi. Soit dit en passant, sans une seule permission de sortir préalable.
Le fait est que la prison, le procès et la psychanalyse aidant, j'ai fini par saisir une subtilité qui jusque là m'avait échappé et qui, je l'avoue, était sinon à l'origine de mon acte, tout du moins un élément déclencheur de ce que j'infligeais à ma victime. Comme j'ai pu constater, suite à l'affaire Polanski, que cette subtilité vous échappe à tous deux, je m'empresse de vous en faire part. J'ai appris à mes dépends, mais aussi et surtout aux dépends de celle à qui j'ai fait tant de mal, qu'une gamine de 13 ans ne peut en aucun cas donner son consentement pour une relation sexuelle avec un adulte. Je le répète, il est impossible qu'elle donne son consentement, y compris lorsqu'elle est explicitement demandeuse, c'est vous dire combien certains font fausse route et pourquoi je fus très justement condamné pour viol. Si vous me demandiez la raison de cette impossibilité, je vous répondrais ce par quoi je commençais ce paragraphe. D'où, Messieurs les ministres, la nécessité de répondre de ses actes devant la justice, devant la victime et de les revoir, les mâcher, les ruminer, jour après jour, nuit après nuit. Tout cela bien sûr dans la douleur, les larmes, la contrainte, l'humiliation, la honte et la solitude de la prison. Travail qu'on ne peut nullement réaliser dans le strass et les paillettes. Travail que vous, Messieurs les ministres et tous ceux qui protègent Polanski depuis si longtemps, l'avez empêché de réaliser. Voilà pourquoi cette affaire lève un tel tollé parmi les gens communs, et voilà la raison du décalage abyssal qu'il y a entre l'opinion du petit peuple, dont je suis, et vous et vos amis intellectuels : parce que vous vous dressez comme un seul homme contre ce que nous enseigne toute notre civilisation - excusez du peu ! Vous, Messieurs, voilà que tout d'un coup, vous nous crachez que l'homme ne doit nullement faire amende honorable, ni redresser son chemin. Et vous voilà, soudain, la bouche pleine de ses pitoyables excuses que l'on entend si souvent dans la bouche de tristes individus, dont j'étais, plus proches de l'animalité que de ce à quoi ferait penser leur silhouette: "Elle était consentante, elle paraissait vingt ans, il y a si longtemps" Vous, ministres et intellectuels, vous n'avez loupé aucune de ces bestialités, plus l'insulte faite à tous ceux qui purgent leur peine dans la promiscuité, le silence et l'oubli de nos prisons. Mais il y a pire. Les faits dont je me suis rendu coupable, je les ai commis en 1989, il y a donc vingt bonnes années. Personnellement, j'ai assumé, j'ai payé et j'ai même payé un second crime que je n'avais pas commis et puis surtout, j'ai réalisé l'infinie gravité de mes actes. Et si je n'ai jamais eu droit au pardon, j'ai en revanche eu droit à l'oubli... Jusqu'en février dernier. Car voilà qu'en février 2009, donc vingt ans après, ces messieurs en uniforme sont venus me notifier que dorénavant j'héritais d'une nouvelle punition qui consiste à devoir me rendre deux fois par an dans leurs locaux pour leur confirmer mon adresse. Vingt ans après Monsieur Kouchner ! Vingt ans après Monsieur Mitterrand ! Alors que j'ai tout assumé, payé et jamais récidivé. Alors qu'ils ont devant leurs yeux vingt longues années de non récidive. Et cette loi scélérate, c'est vous, Monsieur Kouchner, c'est vous, Monsieur Mitterrand, vous qui demandez à ce qu'on oublie un fugitif, c'est vous qui l'avez voulue et votée, quand pour Polanski "c'est si vieux, quel acharnement, méchants américains..." Depuis février, je fais des cauchemars, depuis février, j'ai perdu ma paix et l'on m'a arraché à l'oubli, celui que la coutume ancestrale me concède. Depuis que vous m'avez infligé une nouvelle punition, vingt ans après les faits, ça va mal. Mais depuis trois jours, Messieurs les ministres, depuis que vous avez réagi pour Polanski, là vous m'avez mis la haine, j'ai perdu mon peu de sagesse. Vous m'avez empoisonné le sang. Je vous demande donc au nom du simple principe de cohérence de me faire enlever cette dernière punition aussi injuste que traumatisante. De lancer une pétition avec vos amis les intellectuels et autres cinéastes. Redonnez-moi mon droit à l'oubli, car moi, oui, j'y ai droit, j'ai fait plus juste que le "Pianiste" et son auteur : J'ai payé ! " En Droit.... Les faits sont des FAITS"On a profité à l'époque d'une de mes faiblesses... J'ai une attirance sexuelle pour les très jeunes femmes..."
(dixit, Roman Polanski)
L'âge de cette "très jeune femme" était ---- > 13 ans...
C'était une enfant !!!
défénition d'un "pédophile" :
Il n'y a pas de "pardon" en Droit, Monsieur... Nos juges ne sont pas des "curés"
Dommage pour vous qu'aux USA la prescription n'existe pas !!!
(Prescription : Consolidation ou extinction d'une situation juridique par l'écoulement d'un délai.
Ce qui est fait... est fait !!!
Grrrrrr..... ève Vous allez me dire....
Grrrrrrrr... Encore en grève ces fonctionnaires !!!
y'en a maaaaaarrrrrrrrreeeeuuuuuuu
Ben non, pas de grève chez moi !
et pour cause,
nous savons pertinemment que cela sera inutile de s'époumoner dans la rue,
et de perdre une journée de travail pour RIEN !!!
Notre gouvernement ayant décidé tout seul du devenir de ces entreprises publiques
Après EDF-GDF, SNCF, FRANCE TELECOM, vient maintenant le tour de LA POSTE.
Donc je vous propose une autre démarche qui nous est offerte par l'Europe...
Comme l’avenir du service public concerne tous les usagers.
Un Comité national contre la privatisation de La Poste a été créé et a demandé au président de la République d’organiser un référendum sur l’avenir de La Poste comme il en a la possibilité. Le président de la République a décidé d’ignorer cette demande et de passer en force en faisant adopter le 29 juillet le projet de loi par le Conseil des ministres avec l’intention de le faire passer devant le Parlement avant la fin de l’année.
Dans cette situation, le Comité national a décidé d’interpeller directement nos concitoyens et d’organiser une consultation populaire le 3 octobre dans toute la France.
Il s’agit par là d’obliger le gouvernement à reconsidérer sa position pour engager un véritable débat public sur l’avenir du service public postal.
De nombreux contacts ont été pris, notamment avec les associations d’élus, et des maires s’engagent les uns après les autres à organiser ces consultations sur le territoire de leur commune.
Le service public appartient
à toutes et à tous,
montrons-le en participant à la votation citoyenne !
Pour plus d'infos-----> http://www.appelpourlaposte.fr/ Harry, Anne ... En Bretagne (Sud)"à sème-cent-mètre tournez à gauche... prenez la dé-soixanté-tonze sur trois kilomètres..."
OK Juliette on te suit
"Attention, vitesse excessive !!!"
Tu vois c'est pas moi qui te l'a dit, mais je suis d'accord avec elle !
Vouaiii... Vous les bonnes femmes, toujours de connivence... pfff...
Catherine était plus discrète quand même !!!
dis-donc, c'est toi qui a décidé que Catherine devait rester à la maison...
Alors pouëttt-pouëttt les tracteurs.
"vous êtes arrivés"
Après avoir enfilé la tenue adéquate pour notre objectif...
(c'est-à-dire, maillot de bain, serviette de plage, crème solaire, casquette, lunettes de soleil, etc...)
Nous avons pris à travers les dunes le petit chemin placardé "plages".
La forte odeur iodée aurait pu nous faire TILT...
Mais nannn...
Devant nous une vaste étendue de sable, à perte de vue, parsemées ,
de çi de là,
de spectres debouts-accroupis-à-genous.
Dis-moi-pas que c'est pas vrai... Quelqu'un a piqué la mer !!!
Un bon kilomètre plus loin... Nous avons tenté une approche auprès des locos...
Qui semblaient être en pleine prière...
"Nous sommes en marée basse, alors c'est la pêchapié" nous dit-il,
Heuuu... c'est quand qu'ils re-ouvrent le robinet ???
"Dans presque 6 heures, la mer sera à nouveau là... revenez plus tard...
ou bien, profitez-en pour vous promener ."
C'est ce que nous avons fait...
Tout est en mouvement par ici...
Cette région a deux visages qui diffèrent en fonction des marées.
Et les deux sont magnifiques à découvrir...
enfin, elles arrivent .... Tous les ans, c'est pareil !!!
Mais cette année, cela va encore être "plus mieux" car elles se font attendre...
Il faut dire que depuis décembre, avec le temps pourri qu'on a eu, cela ne valait même pas le coup d'essayer.
Mais le ciel semble clément pour cette semaine,
donc je me suis décidée à mettre la chaise longue sur la terrasse.
Et... me voilà prête pour les accueillir.
L'heure de rendez-vous est fixé à 23 h mardi 11 Août 2009
... Que du beau monde...
... avec la présence de Jupiter vers minuit
... Vénus nous rejoindra au petit matin
(jamais pressée la Vénus, c'est une femme... elle aime bien se faire désirer)
Donc... Dans ma chaise longue, loin de toute source de lumière...
Le phénomène débutera vers l'horizon, à l'Est
puis passera au-dessus de nos têtes.
Ne fermez pas les yeux pour faire des voeux, il y en aura des centaines..
Cela sera une "pluie d'étoiles filantes", les Perséides...
Il faut être très attentif. C'est un beau spectacle à regarder
(et surtout à ne pas manquer)
Tous à vos chaises longues...
(Pour les retardataires, il y a une deuxième représentation Mercredi à la même heure)
N.B. : Les étoiles filantes de la mi-août sont baptisées Perséides car elles semblent provenir de la Constellation de Persée. Les traînées lumineuses sont le résultat de l'entrée dans l'atmosphère des débris de la comète 109P/Swift-Tuttle, qui évolue périodiquement au sein du système solaire. du 20 juillet au 20 août environ, la Terre traverse un grand tube de poussière dans laquelle se trouvent des filaments plus ou moins denses". C'est cette "rencontre" qui produit ce qui est improprement appelé des étoiles filantes.
A ne pas confondre avec les Géminides qui est une pluie de météorites semblant provenir de la constellation des Gémeaux (sur le mois de décembre en principe). Out...rageLes images en fond défilent sur ce documentaire d'une expédition en jungle amazonienne, à la rencontre des Korubo. Rien n'est choquant a priori sur leurs us et leur adaptation à l'environnement ... C'est la loi de la jungle qui prime pour eux ... Une question de survie que nos ancêtres à leur époque avaient fait aussi !!!
C'est alors qu'une petite phrase (d'un de nos "yakas") me revint en écho :
"Moi aussi, je veux pouvoir porter un panta-court !!!"
Notre société occidentale, il est vrai, impose le port du costume-cravate à nos responsables
(ou à nos commerciaux) et bani volontier tout ce qui est hors norme...
(voir le nombre de licenciement pour un bermuda, un tatouage, une boucle d'oreille, un piercing, une coupe de cheveux, etc....)
Nos coutumes ne sont pas LOI pourtant... Elles déterminent seulement les règles du "bien vivre ensemble" dans un environnement donné.
Les korubo ne s'embêtent pas avec des vêtements qui les empêcheraient d'avancer, de courrir ou de chasser.. La reconnaissance de l'importance d'un personnage se fait par son tatouage et son histoire orale.
Serions-nous sur la même Terre ???!!! ???
"Je suis prête à toutes les possibilités"... "Je n'ai absolument pas peur du verdict"... "Je veux que les gens sachent...Si je suis condamnée à être flagellée, ou à quoi que ce soit d'autre, je ferai appel. J'irai jusqu'au bout, jusque devant la Cour constitutionnelle s'il le faut"... "Si certains se réclament de la charia pour flageller les femmes en raison de ce qu'elles portent, qu'ils me montrent les sourates du Coran ou les hadith (paroles du prophète Mahomet) qui le stipulent. Je ne les ai pas trouvés", lance cette veuve d'une trentaine d'années.
La flagellation : une pratique courante envers les femmes
"Des dizaines de milliers de femmes et de jeunes filles ont été flagellées à cause de leurs vêtements ces vingt dernières années. Ce n'est pas rare au Soudan", "Simplement, aucune d'entre elles n'ose se plaindre, car qui croirait qu'elles ont été flagellées juste pour avoir mis un pantalon? Elles ont peur du scandale, des doutes sur leurs moeurs"... En France (contrairement aux apparences) La loi du 26 Brumaire an IX de la République dispose :
"toute femme désirant s'habiller en homme doit se présenter à la Préfecture de police pour en obtenir l'autorisation...". "...Cette autorisation ne peut être donnée qu'au vu d'un certificat d'un officier de santé...".
Deux circulaires de 1892 et 1909 autorisent le port féminin du pantalon... si (et seulement si...) la femme tient par la main un guidon de bicyclette ou les rênes d'un cheval ! (autorisation qui est provisoire et à renouveler tous les .... 6 mois)
Cette loi ( en désuétude) est toujours en vigueur et le port du pantalon est donc toujours interdit aux femmes, alors que de nombreux règlements (dont ceux de la Police et de la gendarmerie) obligent les femmes au port du pantalon !!! La loi est faite par l'homme pour les hommes... On met en avant la sécurité de la Société (par exemple : loi sur les signes religieux dans les écoles publiques (Loi n° 2004-228 du 15 mars 2004 encadrant, en application du principe de laïcité, le port de signes ou de tenues manifestant une appartenance religieuse dans les écoles, collèges et lycées publics) )
Mais derrière ces différentes approches, je me demande où est le risque pour ces Sociétés ?
C'est peut-être le regard porté sur l'autre qui engendre ce risque...
Accepter la différence sans avoir d'arrières pensées...
par exemple : Les musulmans voudraient « protéger leurs femmes » et les occidentaux désireraient pouvoir apprécier le charme de toutes les femmes.
Dans les deux démarches la réponse des femmes serait de plaire aux fantasmes masculins.
Bon... Le "yaka" avec son panta-court, il voullait simplement être à son aise avec la chaleur qu'il fait... Et aucunement plaire !!!
Restons lucides ... Le crime est presque parfait...Supposons une enquête simple avec 3 suspects,
l'une d'entre elles est la coupable et va mentir.
Les 2 autres sont innocentes et disent la vérité :
Joelle : "Ariane est innocente !" Laurence : "Ariane est coupable !" Ariane : "..." (ne répond pas) Alors !!??.... Réfléchissez bien. .....
Ariane... ne dit rien... Mais elle observe.
(hein ?? ... OUI, encore !!)
Comme dirait Thésée... "Elle est Brute de Pomme la Nariane..."
Enfant, elle s'était inventée un autre monde au fond de sa cave...
Question de survie de l'adulte en devenir...
Adulte, elle fait très bien la différence entre l'affabulation et la réalité.
La Nariane n'a pas besoin de s'inventer une vie,
elle est comme elle est... et cela lui suffit amplement !!
Dans les espaces virtuels, les blogs, nous croisons souvent des personnages, des tranches de vie...
Derrière, il y a des réalités, et aussi... des mensonges.
Mais surtout----> des êtres humains.
Peu m'importe si leur "je" est un "jeu"
Ce qui est plus gênant, c'est lorsque ces êtres
ne font plus la différence entre leurs mensonges et leur vie.
Je vais lâcher un gros mot ... La mythomanie.
Depuis que j'ai jeté mes yeux sur MSN, j'ai eu affaire à des gens honnêtes,
mais aussi à des mythomanes.
Petit conseil... Si cela vous arrive et que vous découvrez le superfluge,
N'essayez pas d'aider ces personnes,
et encore moins, de les mettre devant leurs mensonges.
Vous obtiendrez des réactions violentes de leur part
Principe du déni :
un mythomane ne se sent jamais malade et peut même réagir en trouvant d’autres mensonges
pour protéger « sa réalité », celle qu’il s’est créée.
Dans certains cas, être confronté à la réalité peut le déstabiliser
et le rendre nerveux voire agressif et violent.
Thésée sait de quoi je parle....
(après plusieurs assauts et attaques répétées d'une même personne)
(obligé de laisser son espace en jachères)
(faut partir maintenant ma p'tite dame...)
(Circulezzzz y'a rien à voir !!!)
Responsable...."Quel silence !!!!! "
Le Chef des "Yakas" reposa sa question ...
"Qui d'entre-vous a le plus haut grade ??"
L'assemblée resta pétrifiée... Les regards flous... En apnée...
Surtout ne pas bouger, pour ne pas se faire remarquer !!!
Et....
C'est à ce moment précis que je repris ma respiration.
(merdeuuuu)
"Bon Ariane, tu seras la Responsable"
(pffff...)
Donc, depuis un petit mois... Depuis que le Yaka est venu...
J'ai tous les "Fokons" qui me tombent dessus !!!
C'est alors, que moi, Ariane, j'ai décidé d'appartenir à la race des "Non-nons"
Je suis entrée en résistance...
Il est hors de question d'oppresser ou de stresser mes collègues sur leurs objectifs...
Pas de ça chez moi !!!
Alors, en concertation avec mon équipe, après avoir fait le point sur la situation du site,
je les laisse décider ensemble des actions à mener.
Libre de faire et d'agir...
et ils ont beaucoup d'imagination !!!
Par contre...
Toutes les fins de semaine, j'en prends plein la tête par mon refus
de faire le fameux "rapport" d'activités.
M'en fiche... réflexion faite...Qu'est-ce qu'une vie ?
... Rien.
Un fil venant de nulle part n'allant nulle part,
perdu parmi des millions de millions d'autres fils identiques
mais dont le possesseur se croit le centre de l'univers.
[Jean Van Hamme] Tout dépend où l'on se place...
En tant qu'observatrice, la contemplation de vos différents Univers,
me laisse une impression de touner en rond autour de vos "je".
J'en arrive même à m'ennuyer avec le mien...
Lassitude !!??
Nannnn.... Un simple retour à l'essentiel.
Mes neurones ont bataillé dur toutes les nuits pour trouver une place dans la case que j'ai en moins
Pendant que chaque muscle, chaque articulation se réveillaient dans la douleur...
... de la réalité.
Je me suis surprise dernièrement à m'observer lorsque je suis tombée en colère..
(Ben oui, ça m'arrive aussi !!!)
dédoublement de personalité... je ne crois pas...
Prise de conscience de mon propre "je"
"arrête avec tes conneries, tu sais très bien que d'ici 2 à 3 jours tout sera passé"
(me suis-je dis)
j'avais beau hurler et pleurer l'injustice qui m'était faite
Il fallait juste arriver à changer mon propre regard sur les faits
Je ne suis pas le centre de l'Univers...
(tout simplement un "je")
Mon petit soleil du jour... Petit appel aux secours de ma collègue au fin fond du bureau....
Tu peux venir m'aider......
Au même moment, la porte s'ouvrit et je leva les yeux.
Je ne sais pourquoi, mais d'un seul coup la salle se retrouva pleine de gens.
Ce matin, tout était désorganisé. Comme l'a dit Bison futé, c'était une journée rouge...
Les départs en vacances se font toujours par vague, et avant de partir, ils viennent d'abord bouchonner chez nous !!!
Oupsss... désolée... pas tout de suite !!!
Ni une, ni deux...
Je me dépêcha de les servir le plus vite possible et...
... hop hop hop...
me ramena avec mes gros sabots, toute guillerette, prête à l'aider...
Tu....
Ne me parles pas... Tu vois bien que je suis au téléphone...
Je ne peux pas être partout... et...
Oups.... demi-tour sur les talons en silence ...
Et, je me la remets dans ma culotte alors...
(expression de mon homme pour ce genre de situation !!!)
Je repris ma place sans mot-dire... Le sourire commercial de rigueur placardé sur le visage .
Après une énième vague de gens pressés à partir, ma collègue fit irruption dans la salle ...
... me scotcha un bisou sur la joue ??!!
Pardon
Puis elle repartit à l'arrière de la boutique
.... !! ? !! ...
Le client que je servais n'a rien compris à l'affaire !!! .... Il a juste sourit
C'est précisèment là que mes yeux se sont noyés...
Des fois... je ne suis plus étanche.. et ... aucune rustine, ni bouée sous la main .
Sans jouer Caliméro, des flash d'enfance ont traversé ma cervelle en un éclair.
Ces coups de martinet non-justifiés...
Ces nuits à la cave dans la torpeur pour rien..
Ces excés de violence gratuite subits..
Ces cris silencieux écrasés sous un coeur trop lourd...
Repliée sur soi-même ... Sans bisou... Sans pardon...
Nous sommes entre adultes et arrêtons avec notre fierté mal-placée...
(merci à toi... ma gentille collègue)
(enfin !!! ... j'ai eu mon bisouuuuuu)
(yesssssssss)
Un tel outrage à notre féminité !"Vêtement ignoble, révoltant, inadmissible : ce défi à l'éternel féminin !
Depuis que toute la presse en parle, depuis la légitime création d'une commission parlementaire, je me sens personnellement concernée et de plus en plus partie prenante.
Il y a peu, la vision de ces femmes provocatrices me laissait de glace.
(Il faut dire que dans notre quartier, elles sont rarissimes.)
Après tout, chacune d'entre nous, croyante ou non, intégriste ou non, est libre de se vêtir à sa guise. Mais trop, c'est trop : muettes, on les tolérait ; médiatisées, elles insupportent.
Quand je vois ces femmes ainsi affublées, c'est la femme occidentale, la fiancée, l'épouse et la mère en puissance - la Femme tout court, éternel archétype - celle que je m'efforce et m'honore d'être, c'est cette femme qui souffre en moi et subis l'affront.
Certes, il y a d'autres tenues paradoxales dans notre univers laïc, d'autres insignes religieux, mais dans ce cas, le signe extérieur de croyance n'est pas mutilant, plutôt exaltant.
En témoignent ces six oblates du Cœur Immaculé de Marie qui sont montées tout à l'heure dans mon compartiment à la station Jasmin. Quel magnifique témoignage de vie !
Primo, ces religieuses n'étaient pas entièrement voilées, elles ;
secundo, elles avaient l'air si heureuses et si épanouies, en un mot libres voire libérées ;
tertio, si leur féminité apparaît, je le concède, un brin bridée (poitrine aplatie par la guimpe, sandales de corde, cartouchière en perles de buis à la ceinture...), ce n'est pas une mutilation mais une symbolique atténuation du féminin au profit d'un surcroît de décence et de Sens : hommage à leur Seigneur et Maître dont elles sont les chastes fiancées et les servantes zélées.
Ce qu'a d'ailleurs très bien compris notre Président au Latran : « Dans la transmission des valeurs et dans l'apprentissage de la différence entre le bien et le mal, l'institutrice ne pourra jamais remplacer la religieuse ou la catéchiste ! »
Mais ces femmes-là, non, non et non ! Tenue trop castratrice pour la Grâce féminine qui devrait pouvoir, de la tête aux pieds, tel un ostensoir vivant, être montrée d'une manière naturelle, sans cette pièce de vêtement qui La dénature et La caricature.
Le plus inquiétant pour notre vivre ensemble, c'est que ces femmes de moins en moins minoritaires, étrangement dès que survient l'été, ne semblent pas gênées par nos regards désapprobateurs. Elles vaquent à leurs occupations en coulant un regard oblique.
Sans doute s'imaginent-elles que leur tenue monstrueuse est devenue banale en devenant tendance ; que la sincérité du cœur et la liberté intérieure peuvent servir en France de laissez-passer !
Elles ont tort, elles aggravent leur cas, elles sont non seulement inquiétantes mais dangereuses car, même si elles se sentent nues sans cette tenue, elles ne peuvent impunément bafouer leur dignité de Femme en contresignant par leur emblème vestimentaire leur propre esclavage et leur statut ancillaire.
Certes, je sais que si une loi interdisait ce genre de vêtement, ces femmes vivraient recluses chez elles. Mais qu'importe si notre morale républicaine est sauve !
J'ai cinq enfants, je suis fidèle pratiquante mais très tolérante, que puis-je leur dire lorsqu'ils s'enfuient en hurlant de peur ? Ou sont troublés, surtout mes garçons qui ne les lâchent pas des yeux. Qu'imaginent-ils ? Qu'entrevoient-ils de l'étroite fente où palpite leur mystère ?
À l'évidence, nos jeunes sont choqués.
Plus qu'un choc de civilisation, un viol de leur structuration.
C'est donc ça une femme ?!
Pire, Adélaïde, notre aînée, m'a suffoquée quand, à la vue de ces zombies, elle m'a avoué être tentée par ce genre de tenue décalée. Un must, disait-elle ! Hier encore invisibles ici, il a fallu une seule d'entre ces femmes pour provoquer chez nous une crise identitaire et un véritable séisme familial !
C'est pourquoi je demande un referendum, je lance sur la toile une pétition, j'assiège dès demain la permanence de mon député. D'ailleurs, Notre Guide Bien-aimé ne vient-il pas de rappeler à Versailles qu'une telle tenue ici n'est pas la bienvenue ?
Oui, pour la survie de nos valeurs, pour l'édification de nos filles et de nos fils, mobilisons-nous toutes et tous afin que, dans la France de 2009, patrie de la Parité, sur la voie publique, partout et toujours, soient désormais prohibés et sévèrement sanctionnés par le législateur ces deux accessoires féminicides du prêt-à-peloter :
le piercing au nombril et cette diabolique jupette dénommée Haraduku.
par Michel Bellin, Ecrivain
26.06.09 (ben quoi... c'est vrai !!!)
(c'est par où qu'on signe la pétition de Mossieur p'ti-LU ??!)
(j'adore ce genre d'humour)
L'autre...Je vous parle souvent de ce "je" qui est UN "autre"...
L'actualité me pousse à aller sur ce fameux "autre" qui devient un "je" trop présent...
Tout en voulant s'effacer pour ne plus ressembler qu'à une ombre errante ...
...Trop présente pour cette foule anonyme...
A un point que nos droits personnels et privés s'en sentent
(selon nos médias)
comme intimement ébranlés.
Juste un petit rappel pour commencer sur la Déclaration universelle des droits de l'homme de 1948.
En particulier sur 2 de ces articles :
Article 4
Nul ne sera tenu en esclavage ni en servitude ; l'esclavage et la traite des esclaves sont interdits sous toutes leurs formes.
Article 18
Toute personne a droit à la liberté de pensée, de conscience et de religion ; ce droit implique la liberté de changer de religion ou de conviction ainsi que la liberté de manifester sa religion ou sa conviction seule ou en commun, tant en public qu'en privé, par l'enseignement, les pratiques, le culte et l'accomplissement des rites.
Ensuite, voyons concrêtement leurs applications :
Le port du voile pour une religieuse (ne gêne en rien nos pensées)
Le port de la burka pour une mulsumane (nous provoque l'effet inverse)
Vous me direz que d'un côté,
il y a eu un choix délibéré de se conformer à une religion
(---> article 18)
et de l'autre,
qu'il y a eu un choix imposé de se conformer à une religion
(---> article 4)
Mais , maintenant, dites-moi lequel (entre ses 2 exemples) correspond à tel ou tel article ???
Je vous trouverez toujours des contre-exemples, des contre-réponses....
Le problème est-il vraiment sur ce vêtement...
...........sur la personne qui le porte...
........................... ......ou sur l'interprétation que l'on en fait ?
Sommes-nous devenus si intolérants au pays des Droits de l'Homme et de la laïcité
que nous acceptons d'en perdre nos propres valeurs et nos propres libertés ???
Tout ça, au nom de la sécurité, du respect et du bien-scéant !!!
Droits de l'Homme défendus par nos républicains au nom des femmes ...
Pour les Droits de la Femme...
Ils sont donc rentrés en "croisade" mais avec leurs propres regards...
à la recherche d'une solution pour un vêtement qui n'est, enfin de compte, qu'un symbole
et non, le vrai problème !!!
Alors qu'ils nous regardent vraiment....
Je connais tellement de femme qui se cachent derrière des lunettes noires...
qui se maquillent grassement pour effacer leurs douleurs...
qui se vétissent pour ne pas provoquer...
qui se taisent sur ce qu'elles endurent...
qui acceptent d'être sous-payées et maltraitées...
Et pourtant...
Elles ne portent pas de voile
Le Lac des "sait-on" ... toujoursBen oui...
Nous sommes retournés au Lac...
On a branché "Katoch"
(c'est la remplaçante de Catherine)
(Nannnnnn... On ne l'a pas changé)
(Je vous rassure... On l'a juste prêtée )
(elle connaît très bien l'Espagne et la "Katoch" sur l' Ibérique, elle est nulle de nulle)
Bref, la Katoch, elle ne cause pas beaucoup ou juste après la sortie...
Ce qui en soit est très reposant, mais heuuu...
Un peu perturbant sur l'autoroute !!
Heureusement qu'on connaissait le chemin
(Bon j'avoue, c'était un test !!! )
(on est des grands déconneurs)
Je vous rappelle que lors de notre dernière visite sur ce site,
le Lac était à sec pour vidange et réparations
(voir le billet je ne sais plus où.... takachercher feignant !!!)
Et bien, ils ont réouvert les robinets début janvier ....
6 mois après, il était pratiquement plein.
On a entrepris de faire le tour (15 km quand même) et à notre grande surprise, entre la GRANDILE et la pititile (la pititile'rondèle... keskelladonfé ???) Ils ont aménagé le parcours c'est nettement plus carrossable que les marais d'avant Puis un petit tour vers "la pagode" (tout le monde la nomme comme cela...) (ils lui ont refait le toit avec des tuiles en bois) En fait, c'est un sapin de Noël, selon son concepteur... (bon ... il faut qu'il arrête tout de suite la moquette...) (on n'a pas trouvé les boules, ni les guirlandes) Ce fut une journée avec "pique-nique"au bord de l'eau très agréable de sentir ce re-nouveau Malgré l'empreinte de ce temps qui passe l'essentiel reste...
Au Lac des Settons... Biensur !!! Un peu de musique
'.... mettre la sono à donfffff ) à prendre ou à laisser (suite)(En tout premier, je tiens à vous remercier de vos commentaires sur ce thème peu avenant...)
( Je ne détiens aucune vérité, nous avons chacun notre propre vérité ...)
On ne guérit pas de soi-même, on apprend juste à s'aimer...
En accompagnement de soi-même dans le moi- m’Aime
Dans la souffrance, nous portons un fardeau, mais nous ne sommes pas ce fardeau
et bien souvent, nous cherchons à nous en défaire au plus vite.
A cette quête du bien-être, nous en oublions une loi fondamentale...
Le jour a besoin de la nuit pour exister.
Nous voudrions le plaisir sans la douleur,
comme s’il était possible d’avoir l’un sans l’autre et de les séparer !
Cette dualité est pourtant nécessaire à tout équilibre.
Cependant, en tant qu'Homme pensant, nous pouvons y introduire un troisième élément :
La compréhension
"Comprendre" : c’est prendre avec soi ce qui est .
Au lieu de tourner autour de cette souffrance,
à chercher comment s'en défaire,
comment l'éviter,
de la ruminer dans tous les sens dans sa douleur.
(seriez-vous sado-maso, se complaire dans la douleur pour s'en excuser, pour se donner l'impression d'exister ???)
(dans l'hypothétique retour d'un plaisir qui sera mérité parce que vous avez souffert pour l'avoir ???)
(pourtant on dit "j'ai mal" et jamais "j'ai bien")
(le bien n'est pas dans l'avoir mais dans le "être")
(pas un "ob-jet" mais un "su-jet")
je vous propose donc de poser cette souffrance ... là,
devant vous,
et de la disséquer...
(par vous-même, avec vos propres vérités, en toute intimité...)
(il n'y a que nous-même pour nous connaître et nous répondre)
Car la comprendre c’est être avec elle,
la laisser s’exprimer et voir de proche en proche ses ramifications.
La compréhension directe n’implique aucun temps.
Elle est immédiatement dans l’instant, dans le voir.
(il suffit de vouloir (se) voir !!!)
Il est possible de se libérer de la souffrance, dans la mesure même où elle est auto-engendrée.
La fin de la souffrance est inséparable de la fin de l’empire de l’ego.
(comment qu'on peut faire ??? .... OK )
(revenons aux billets précédents..)
"souffrir" = porter en dessous
"su-jet" = ce qui est sous le "je"
Que portons nous sous le "je" ???
Une quantité de personnages différents
(voir les billets "Sage comme...")
que nous croyons "bien à l'abri"...
(cachés en dessous de, ce que nous appelons souvent, "notre carapace")
Lorsque nous faisons un choix,
lorsque nous sommes en colère,
lorsque nous nous sentons attaqués, humiliés...
quelle est donc cette corde sensible qui a vibré ???
quel est le personnage en nous qui se sent bafoué et pourquoi ???
Je me souviens de cette amie qui s'est mise à pleurer en apprenant la nomination d'une collègue sur un poste qu'elle convoitée.
Poste... qu'elle avait refusé une semaine avant pour raisons personelles...
Pas d'explications, me direz-vous, c'était son choix !!!
Et, bien... OUI ... et... NON
Sa réponse, venait en fait d'elle, en tant que femme (mère ou épouse)
mais pas en tant que professionnelle
(qu'elle était aussi ... mais qui avait été oublié dans sa prise de "choix")
Il est impossible d’échapper à soi,
car précisément être soi est ce qui constitue la Vie elle-même.
On ne peut se mentir, se fuir, se tromper à soi-même... sans cette conséquence :
la souffrance
Libre à vous de...
Apprendre à la Comprendre...
Elle est ... à prendre ou à laisser.
|
|
|